Virginie Roé

Voyage Panama : Traversée du Nord au Sud
Mar28

Voyage Panama : Traversée du Nord au Sud

    Carnet de voyage au Panama. Récit, photos et videos de Marion, conceptrice voyages chez Terra Caribea.         LIEU: Boca Chica HEURE LOCALE : 8h00 CONTEXTE : Après la semaine de reco de Lou, nous commençons la mienne depuis Boquete, direction Boca Chica. ESPRIT : Qu’est-ce que nous réserve cette région ?   Boca Chica c’est là pour ceux qui ne savent pas :     Pensant ne rien y trouver de bien intéressant, j’ai prévu qu’une seule nuit « étape » pour couper la route entre Boquete et Santa Catalina. Finalement, il s’est avéré que cette région fut l’un de nos plus gros coups de cœur du pays.   Un accueil chaleureux des gérants du Bocas del Mar, le tour au coucher du soleil pour observer les oiseaux avec un bon verre de vin blanc, l’excellent diner que nous avons pu déguster au restaurant de l’hôtel et l’inoubliable, magique, époustouflante matinée dans le parc de Chiriqui en bateau ! Un bateau privé rien que pour nous pour découvrir des îles désertes aux allures de carte postale :       Choquée par ce paysage, les étoiles pleins les yeux, nous devons quitter ce paradis sur terre ! Quel dommage de ne pas pouvoir y reste plus longtemps.   LIEUX : SANTA CATALINA HEURE LOCALE : 10h00 CONTEXTE : Le meilleur endroit pour faire de la plongée sur la côte pacifique. ESPRIT : Prête pour découvrir les fonds marins !   Après plus d’une heure de bateau et avoir croisé quelques baleines en chemin, nous arrivons aux alentours de Isla Coiba. Nous enfilons nos palmes et nos masques et plongeons du bateau.   Les guides c’est bien, mais à tous être autour, on se fonce dedans. Je décide donc de faire la maligne et d’aller nager toute seule de mon côté quand soudain, je vois un….. Requin ! Un peu blanche de panique malgré mes coups de soleil je remonte à la surface… le groupe, le guide… mmmh un peu loin. J’essaie de les rejoindre calmement jusqu’au moment où le guide m’explique qu’il s’agit d’un bébé requin totalement inoffensif…. Plus de peur que de mal !   Je préfère quand même de loin notre  rencontre avec une jolie tortue :     LIEUX : PEDASI HEURE LOCALE : 18h00 CONTEXTE : Petit village de pêcheurs ou la tranquillité règne. ESPRIT : On vit un rêve éveillé   Isabelle et Robert de la Rosa de los vientos nous accueillent chez eux chaleureusement. Ils nous conseillent une excursion le soir sur Isla Canas. Ne sachant pas trop à quoi nous attendre, nous rejoignons un petit bateau à moteur au coucher du soleil. Nous arrivons dans un petit village ou des hôtes nous avaient préparé à manger. Nous dînons...

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Mexique : Basse Californie, désert entre deux mers
Dec13

Mexique : Basse Californie, désert entre deux mers

            Carnet de voyage en Basse Californie, texte et photos de Sophie, conseillère voyages chez Terra Maya.                   La péninsule de Basse Californie au nord-ouest du Mexique, est une véritable langue de désert entre le Pacifique et la mer de Cortés.     La région est totalement différente du reste du Mexique. Elle est à la fois désertique et montagneuse, avec des paysages de cactus à perte de vue. La roche volcanique plongeant dans la mer turquoise est à couper le souffle !     En arrivant à la Paz, on découvre une chaleur bien différente de celle du Yucatán. L’air n’est pas humide, le vent chaud de la mer vous caresse et vous invite à partir à la découverte de cette terre inconnue.   La Paz est la capitale de la Basse Californie Sud (Mexicali étant la capitale de la Basse Californie Nord). Il s’agit d’une petite capitale (pour le Mexique), soit environ 280 000 habitants, où il fait bon vivre. L’ensemble de la ville semble tourné vers la mer, Mer de Cortés, baptisée « Aquarium du monde » par Jacques Cousteau qui a passé de nombreuses années dans cette région du Mexique.   Très vite, on comprend pourquoi la Mer de Cortés mérite pleinement ce surnom qui lui a été donné par le célèbre commandant au bonnet rouge. Les embarcations partent directement de la plage du malecón (digue) et au bout de quelques minutes seulement, on découvre les premières tortues, requins baleines et raies qui évoluent en liberté. En s’approchant de l’île Espiritu Santo, on entend au loin le cri de lions de mer. Petit à petit on distingue leurs centaines de silhouettes affalées sur les rochers. Les petits s’amusent à se jeter dans l’eau, sous le regard fatigué des plus gros. Les adultes ne sont pas joueurs (certainement trop occupés à digérer !), en revanche leur progéniture s’amusera volontiers sous l’eau avec vous !       Autre étape magique de la Basse Californie sud : Todos Santos. Petite ville d’artistes, paisible, au bord de l’Océan Pacifique. Il y fait bon vivre, le climat est agréablement rafraîchi par le vent de l’Océan. On y vient pour faire du surf ou du cheval au coucher du soleil, de la marche ou du kayak (sur le lac la Poza). L’hôtel incontournable de cette cité tranquille est bien entendu L’hôtel California, rendu très célèbre par le groupe Eagles, qui s’en est inspiré pour écrire la chanson du même nom.       Cap vers le Nord, pour découvrir le petit port de pêcheurs de Loreto. Préparez-vous à voir de véritables paysages...

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Colombie : Caño Cristales, rivière arc-en-ciel
Feb04

Colombie : Caño Cristales, rivière arc-en-ciel

            Récit de Sébastien Coeur, conseiller voyages chez Terra Colombia. Photos de Mario Carvajal.                   Partons aujourd’hui à la découverte d’un endroit unique au monde, situé en plein cœur de la Colombie, dans le Meta, l’une de ses 32 régions. Cet endroit est modestement surnommé « la plus belle rivière du monde » ou bien « la rivière qui s’est échappée du paradis ». Le titre parait exagéré mais il est difficilement contestable une fois sur les berges de ce majestueux cours d’eau. Bienvenue à Caño Cristales.   Nous serons tous d’accord pour dire que nombre de voyages ont commencé sur une carte. Sur une page internet ou celle d’un atlas, peu importe, les questions sont les mêmes : quels sont les sites d’intérêt de ce pays, de cette région ? Comment faire pour aller d’ici à là ? Quels obstacles devrons-nous franchir ? Je vous invite donc à commencer cette lecture en ayant une carte de Colombie sous les yeux, et de placer votre doigt sur ce qui serait pour vous le point central du pays.     Si tout va bien (et attention, ce qui suit n’est pas valable sur une carte politique), vous pointez une zone naturelle à la végétation dense, à l’Est de la cordillère orientale, et au sud de Bogotá, apparemment assez proche de la capitale. En apparence seulement, car avoir la chance de connaitre cette merveille naturelle se mérite. Arriver au village de la Macarena, point d’entrée de Caño Cristales, ne se fait que par voie aérienne tant les routes environnantes sont hors d’usage. L’avion peut arriver soit de Bogotá (3 à 4 vols par semaine avec la compagnie Satena) soit de Villavicencio, ville se trouvant à deux heures de route au Sud de Bogotá.   Caño cristales se trouve à une heure de vol de Bogotá ou de Villavicencio. Depuis Bogotá, vous voyagerez avec la compagnie Satena dans un ATR, un avion à hélices de 42 ou 72 places. Pour plus d’aventure, il faut prendre un vol depuis Villavicencio. Selon les jours, vous emprunterez soit une petite avionnette de 11 places maximum soit un mythique D-C3, cet avion bimoteur à hélices utilisé par les Alliés pendant la seconde guerre mondiale.   Ce n’est quand même pas courant de voyager dans un tel avion, c’était en tout cas une première. J’y monte par ses petites marches avec l’aide aimable du pilote et je m’assoie sur un coté du couloir, dos à la carlingue.  Nous sommes les uns à côté des autres avec devant nous l’ensemble des bagages et des cargaisons venant approvisionner les habitants de la zone.    ...

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Afrique du Sud : Parc Kruger et plages du Mozambique
Nov10

Afrique du Sud : Parc Kruger et plages du Mozambique

            Par Kanto Raomiala, conseillère voyages chez Terra South Africa.                     C’est LE moment de l’année où pluie, vent, grêle, orage font tout pour vous faire fuir du Cap. Encore quelques jours et je serai partie en safari (me dis-je, en tapotant sur mon clavier et en regardant le nuage gris qui couvre notre belle Montagne de la Table et qui nous arrive droit devant) pour finir sur les rives du Canal du Mozambique.   Le jour tant attendu est arrivé! Départ pour le Parc Kruger et deux semaines en terre inconnue : le Mozambique.   « Hurray » comme disent les Anglais !     Départ un samedi matin (jour de la grasse-mat’), après un réveil très dur (surtout quand le petit pot organisé par les copains la veille se termine à 2/3h du matin…).   Direction l’aéroport avec le petit sac à dos de baroudeur rouge pour un vol direct qui me dépose dans le Kruger où c’est déjà le dépaysement assuré. Route dans la réserve privée du Sabi Sand au cœur du parc Kruger avec mon chauffeur Godfrey qui me cherchait partout dans l’aéroport et qui pensait que mon nom était «Lobby » (je l’ai appelé à l’atterrissage pour lui dire que je l’attendais dans le lobby de l’aéroport).   Le Sabi Sand fait partie du Greater Kruger National Park qui s’étend sur 65.000 hectares. La réserve est réputée pour offrir l’une des meilleures observations animalières sur le continent. C’est l’endroit où tous les mythes des documents animaliers prennent forme (comme le léopard perché sur un arbre avec une antilope dans la gueule).   Les lodges dans cette réserve sont la plupart du temps des lodges de charme et de petite capacité avec un service d’excellence inégalable. Les plus luxueux disposent de chalets ou de suites avec piscine privée et offrent une vue sur la brousse africaine avec un point d’eau où les animaux viennent s’abreuver. Dans mon cas, un éléphant s’est permis de venir boire l’eau de ma piscine !     Chaque lodge offre une expérience exclusive et luxueuse. Par rapport à un séjour dans le parc national Kruger, la réserve de Sabi Sand offre une expérience plus exclusive. Séjourner dans l’un des lodges de la réserve signifie que vous partagez cette nature sauvage avec seulement quelques autres clients.   Votre safari dans le Sabi Sand ne dépend pas des règles imposées par l’organisme qui contrôle les parcs nationaux sud-africains, de sorte que les rangers-guides peuvent conduire hors-piste pour vous amener au plus près possible de l’action. Ils peuvent également...

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Îles Galapagos : mode d’emploi
Jun16

Îles Galapagos : mode d’emploi

        Par Clara Groison, conseillère voyage chez Terra Andina Ecuador & Terra Galapagos                   Oh bonheur ! Je suis partie en reconnaissance sur l’archipel des îles enchantées, lesquelles me direz-vous ? Si je vous dis celles qui ont permis à Charles Darwin d’étayer sa théorie sur l’évolution des espèces… Les Galapagos bien sûr. Je ne vais pas vous raconter aujourd’hui ce que j’espère vous aurez le plaisir et la chance de découvrir un jour mais plutôt vous préparer à ce voyage dans ce monde à part où tout est endémique (se dit des espèces propres à un espace délimité).   1.    L’odyssée : des îles enchantées cela se mérite !   Rejoindre les îles Galapagos et y poser le pied est déjà une petite épopée.   A l’aéroport première chose à faire : se rendre au comptoir de l’Ingala pour enregistrer sa visite aux Galapagos, il faudra payer 10 us$ pour le formulaire et le justificatif. Puis j’embarque depuis Quito, escale obligée à Guayaquil pendant 40 minutes. Il suffit d’attendre dans l’avion pendant que certains passagers sortent et d’autres nous rejoignent pour la même (et pas n’importe laquelle) destination finale. Puis l’excitation va crescendo jusqu’à l’arrivée au-dessus des îles quelques minutes avant l’atterrissage, regardez :     Nous voilà sur l’île de Baltra, montre en main, il y a une heure de moins aux Galapagos qu’en Equateur, sur le continent.   Je sors de l’avion, je passe par le service de migration des Galapagos pour le paiement de la taxe (100 us$ par personne) avant de récupérer les bagages. Le guide local attend à la sortie de l’aéroport. Devant l’aéroport, il y a des bus publics de la compagnie aérienne. Il faut mettre les bagages dans les soutes, monter dans le bus pour un trajet court. Une fois arrivée à l’embarcadère, il faudra sortir de nouveau les bagages, les monter sur le bateau pour faire la traversée du canal d’Itabaca entre Baltra et Santa Cruz. Un peu de logistique mais surtout l’occasion d’observer les premiers iguanes marins, lions de mer et frégates…       De l’autre côté attendent des picks-up en service privé pour traverser l’île de Santa Cruz pendant 40 minutes jusqu’à la ville de Puerto Ayora.   Si vous avez choisi de découvrir les îles en croisière, vous embarquerez depuis Baltra, le port de Santa Cruz ou de San Cristobal (selon l’itinéraire) et après vous n’aurez plus qu’à vous laisser flotter en suivant votre programme bien rempli.   Si vous voyagez d’îles en îles (Island Hopping), vous aurez peut-être à rejoindre une autre des quatre îles habitées qui sont Isabela,...

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