Laurie Campion

Le Delta de l’Okavango, joyau du Botswana
Apr14

Le Delta de l’Okavango, joyau du Botswana

            Carnet de voyage au Botswana, à la découverte du Delta de l’Okavango et de la région reculée et sauvage de Savuti, par Laurie Campion, conceptrice voyages chez Terra South Africa.                 Le Delta de l’Okavango, véritable joyau du Botswana, est également surnommé « le fleuve qui ne trouve jamais la mer » car ses eaux partent se perdre dans le désert du Kalahari.     Pour démarrer en beauté, petit aperçu video du séjour de Laurie au Botswana :     Ça y est, il est temps pour moi de partir pour mon premier repérage au Botswana !   3h du matin le réveil sonne, hop je me prépare, dernier check up :   passeport crème solaire anti-moustique appareil photo Tout est bon, direction l’aéroport ! 1er petit souci, mon bagage cabine ne passe pas le contrôle de sécurité. « Et oui, la crème solaire et l’anti-moustique ce n’est pas possible mademoiselle ! » Bon, ok, tant pis pourvu que les moustiques ne soient pas au rendez-vous (conclusion à la fin du séjour : 35 boutons sur la jambes droite et 25 sur la gauche !).   Après quelques heures de vols, j’arrive à l’aéroport de Maun où notre guide John nous attend tout sourire. Juste le temps de faire connaissance avec toute l’équipe et nous partons à bord de notre 4×4, direction notre Camp !     Après 2h de route, dont une grande partie en plein bush africain, nous arrivons finalement à notre Camp où un délicieux cocktail de bienvenue nous attend accompagné de petit gâteaux (ça y est j’ai enfin pu expérimenter le célèbre « High Tea », sous-entendu le goûter ! Personne ne part en safari avant le High Tea ! 😉 ).   Tout de suite je sors mon Iphone, j’ouvre snapchat et là, c’est le drame, pas de wifi, et ce pendant une semaine ! Sevrage radical, tant pis, je ferai comme mes parents, pas de portable !   Juste le temps de nous rafraîchir et nous repartons pour un safari au coucher de soleil.     Après un réveil matinal, il est temps de partir pour notre safari matinal ! (bon, je dois l’admettre, ça pique un peu, mais le chant des oiseaux nous berce et nous permet de nous réveiller en douceur).   Direction maintenant l’île de Xobega, perdue en plein cœur du Delta de l’Okavango.     C’est parti pour une croisière à travers ce magnifique Delta où la beauté des paysages nous laisse tous rêveurs.   Petit conseil de notre guide Wilson pour les garçons : si vous voulez séduire une fille de la région, faites-lui un chapeau en feuille de lotus pour lui...

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Immersion dans le Pantanal nord au Brésil
Mar27

Immersion dans le Pantanal nord au Brésil

            Carnet de voyage dans le Pantanal nord, au Brésil, zoom sur Le gîte flottant Taimã, par Iva, conceptrice voyages chez Terra Brazil.                   Une carte du Brésil pour rapidement se retrouver dans notre bel et immense pays.     La région du Mato Grosso se situe au Centre-Ouest du Brésil et elle est connue pour son Pantanal. Amoureux de la faune et des grands espaces, ornithologue en herbe et féru de safari, le Pantanal Nord est LA destination de prédilection.   Ce carnet de voyage “reco terrain” va avoir un petit goût d’aventure …   7h40 du matin le 16 octobre 2016. Première étape, direction Cuiabá dans le Mato Grosso. Je ne peux plus reculer, mon avion m’attend sur le tarmac.     Que l’aventure commence !   Arrivée à l’aéroport, mon guide, Pascal, m’attendait de pied ferme pour le début de mon périple. Nous n’avons pas de temps à perdre, en voiture, la route va être plus longue que ce que j’imaginais. En effet, cette fois-ci je n’allais pas découvrir le Pantanal Nord de façon « classique » c’est-à-dire en parcourant la célèbre Transpantaneira (équivalent de la route 66 aux Etats-Unis … à défaut de parcourir 8 Etats, elle sillonne plus d’une vingtaine de fazendas).   Trêve de mystère, je me rends dans un gîte flottant qui se situe sur le Rio Paraguai. Un petit gîte encore très peu connu. Loin de tout et surtout de tout le monde. Mais ce petit coin de paradis se mérite.   Après 200 kilomètres de route bétonnée nous voila arrivés à Cáceres près de la frontière bolivienne. J’aurais pu faire un petit coucou à mes amis de l’agence Terra Andina Bolivia, mais Pascal est formel, nous devons arriver au gîte avant la tombée la nuit. Virage à gauche toute, nous empruntons la piste de terre qui nous amènera à notre deuxième étape : A fazenda Santo Antônio das lendas.     Commence la rencontre avec les habitants du Pantanal : Les Pantaneiros     Arrivés à la fazenda Santo Antonio, nous sommes accueillis par Pedro. Le sourire aux lèvres et ravi de nous faire découvrir sa fazenda localisée au bord du célèbre Rio Paraguai. Un paysage à couper le souffle.     Dernière étape avant notre destination finale : le gîte flottant. On embarque dans un petit bateau à moteur, 15 minutes de navigation et le paradis est à nous.     La fatigue commence à se faire sentir, le silence et la beauté de cet écosystème nous bercent et nous apaisent. Cet assoupissement est de courte durée, nous devons rester les yeux grands...

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Croisière aux Galapagos au large de l’Equateur
Feb21

Croisière aux Galapagos au large de l’Equateur

            Carnet de voyage d’Isa, conceptrice voyages chez Terra Andina Ecuador, suite à sa croisière aux Galapagos.                   Qui n’a jamais entendu parler des îles Galapagos? Voilà bien un nom qui, dès qu’il est prononcé, fait rêver et voyager en même temps !   C’est cet archipel mystérieux, à la fois désertique, parfois désolé, toujours coloré et sauvage,  et en même temps terre d’accueil d’une faune endémique unique au monde. Leur histoire est pourtant trop souvent méconnue et elles paraissent souvent inaccessibles.       C’est donc l’occasion pour moi de les découvrir le temps d’une croisière de 4 jours suivie d’une virée de deux jours sur Isabela, la plus grande et la plus sauvage des quatre îles habitées.       Découvertes par hasard au XVIème siècle par Tomas de Berlanga, les Galapagos furent le repère favori des pirates jusqu’au début du XIXème siècle. En effet, elles possèdent des points d’eau et sont un point de ravitaillement parfait au milieu du Pacifique. Les tortues Galapagos, embarquées sur les navires, pouvaient survivre longtemps sans eau ni nourriture et constituaient une réserve appréciable de chair fraîche. Pratique qui a causé la disparition de plusieurs espèces, dont le célèbre Lonesome George, disparu en 2012 et qui était le dernier représentant de son espèce, provenant de l’île Pinta.   Mais revenons à nos moutons ! Point de pirates et de pavillon noir pour moi !   Après un vol de deux heures pour Baltra, l’aéroport principal de l’archipel, j’embarque et mon navire, l’Anahi, est plutôt confortable et les maîtres à bord, accueillants !   Me voilà partie pour une croisière de 4 jours à la découverte de la partie sud de l’archipel, avec les îles San Cristobal, Española, Floreana et Santa Cruz.           Visites à terre et snorkeling sont au programme, les animaux sont toujours au rendez-vous et c’est un grand bonheur de pouvoir observer de si près iguanes marins, otaries et fous à pattes bleues, parmi de nombreuses autres espèces.       Émotions lorsque nous pouvons voir un faucon des Galapagos, espèce endémique, et la parade nuptiale un peu maladroite des albatros (vivant exclusivement sur Española de mars à décembre), nous a provoqué de beaux rires !         Nous ne sommes pas en reste avec les superbes spots de snorkeling ! Des otaries nous suivent et jouent avec nous, j’ai la chance d’être dans le groupe du « Captain » et c’est un spectacle de le voir descendre à 15m en apnée pour nous montrer des concombres de mer, cette espèce en danger pour cause de surpêche et maintenant protégée.   Nous...

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Sur les traces des Guaranis à Misiones et Iguazu
Feb07

Sur les traces des Guaranis à Misiones et Iguazu

            Carnet de voyage à Iguazu, Misiones et Corrientes, en Argentine, par Emilie Pinel, conceptrice voyages chez Terra Argentina.                   Au Nord-Est de l’Argentine, les voyageurs iront certainement visiter les magnifiques Chutes d’Iguazu. Cependant, peu d’entre eux s’aventurent dans le reste de la région appelée « Mésopotamie Argentine », et pourtant c’est passer à côté de belles rencontres avec les locaux, d’une nature exubérante, et d’un patrimoine historique important.     La Nature La province de Misiones, c’est avant tout des pistes ocres qui s’enfoncent dans une jungle subtropicale abondante. Cette végétation est un véritable refuge pour la faune locale : coatis, jaguaretes, toucans, tapirs et une multitude d’oiseaux colorés… Je ne compte plus le nombre d’ animaux que j’ai pu observer !         Dans ce décor de rêve, plusieurs chutes d’eau sont impressionnantes comme celle de Moconá, une faille sur le fleuve Uruguay, entre l’Argentine et le Brésil, visible uniquement en zodiac.     Un peu plus au Sud, à Corrientes, ce sont les marais d’Esteros del Ibera qui me permettent d’observer de très près des Yacarés (caïmans) et des Carpinchos (plus gros rongeur au monde).       Mon coup de coeur: l’hôtel « nature » Puerto Valle Lodge     Terre de cultures De cette terre rouge est née une des passions argentines, pas celle du tango ni du football mais celle du mate (prononcer maté), symbole de convivialité dans toute l’Argentine. La consommation de cette plante est une véritable addiction ! La région de Misiones est le cœur de la production de la yerba mate en Argentine. Sur les chemins rouges, je croise les camions remplis de yerba fraîchement récoltée. Je vous recommande vivement la visite d’une coopérative de mate. Vous pourrez découvrir la production de cette plante, vivre ce rituel argentin et comprendre les enjeux sociopolitiques de la yerba mate (et non des moindres !)       La yerba mate n’est pas la seule plante à avoir du succès dans la région, les plantations rectilignes de thé habillent les collines de la région. Et vous ne passerez pas à côté des très hauts eucalyptus, l’une des ressources principales de ce coin de l’Argentine.   Coup de cœur: un lodge « nature & culture »:  Surucua Lodge   Patrimoine Historique Les Ruines jésuites de San Ignacio sont les plus connues et les plus impressionnantes de la région. Classées par l’UNESCO, la façade de l’église rouge a gardé toute sa splendeur. C’est une visite historique mais également cultuelle. Une grande partie de la visite est dédiée aux traditions des Indiens Guaranis.     Guaranis, Gauchos, et immigrés Les Guaranis sont un...

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Afrique du Sud : l’essentiel arc-en-ciel
Sep20

Afrique du Sud : l’essentiel arc-en-ciel

              Carnet de voyage de Morgane Liorzou, conceptrice voyages chez Terra South Africa.                 En piste pour L’essentiel arc-en-ciel   Ready toogo   Circuit Liorzou – V1   Après avoir validé l’étape de bizutage de mon manager & de ma collègue (qui m’avaient respectivement glissé un chokobon et un décapsuleur/tire-bouchon dans ma pochette d’ordinateur) et passé la sécurité à l’aéroport avec succès, me voici prête à mettre le Cap sur Johannesburg. Je quitte la Mother city pour rejoindre la Gold city, localement surnommée « Joburg », « J’burg », « The Wild City » ou encore « Jozi ». Celle dont le nom fait jaser, fait l’objet de première étape à mon périple. C’est avec plaisir et émotion que je retourne à Johannesburg, première fois également où j’ai mis les pieds sur le continent africain, il y a tout juste 6 ans, quelques jours avant le lancement mythique de la première coupe du monde de football en Afrique.     « Jozi » forme une ville très diverse avec des facettes différentes et mérite selon moi d’être explorée. Je ressens tout de suite l’atmosphère particulière de la ville lors de mon arrivée à l’aéroport, où m’attends Pat, guide avéré qui me fait un petit topo sur la ville en m’amenant à mon hôtel.   Joburg en polo   Johannesburg c’est aussi la place des grands hommes ! Je récupère ma polo et c’est parti pour enchaîner les “site inspections” dans les hôtels sous un soleil resplendissant. J’ai alors un vrai coup de cœur pour la Satyagraha House désormais inscrite au patrimoine historique du pays, qui propose un concept novateur associant musée et maison d’hôtes. Cette maison a hébergé Mohandas Gandhi de 1908 à 1909, qui y a développé son concept de résistance passive : (Satyagraha en sanskrit) et passera au total 21 années en Afrique du sud.   Lionel, un Congolais tout droit arrivé de Lubumbashi, me fait la visite guidée du musée et me raconte alors avec conviction comment l’Afrique du Sud fût fondamentale dans la réalisation personnelle de Gandhi.   Soweto à vélo … c’est écolo !   Le lendemain j’ai rendez-vous au Lebo’s Soweto Backpackers pour découvrir la ville de Soweto.     Soweto « South Western Townships », le plus grand township d’Afrique du Sud créé au cours des années 1950, où vivent aujourd’hui 3 millions d’habitants (les chiffres restent très approximatifs) est d’un côté, un monde complètement à part mais fait cependant partie intégrante de la municipalité de Johannesburg et des réalités historiques et de l’évolution de cette ville. Soweto est devenu un symbole de la lutte anti-apartheid à partir de 1976,...

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