Nicolas Goronflot

Plongée aux Galapagos dans les palmes de Darwin
Jun06

Plongée aux Galapagos dans les palmes de Darwin

            Récit, photos et vidéo de Nicolas Goronflot, concepteur voyages chez Terra Andina Ecuador & Terra Galapagos.                     Petit laïus introductif pour planter le paysage de cet archipel si particulier : Les Galapagos en quelques mots.   Rapide passage obligé expliquant l’origine d’une telle richesse marine et de l’intérêt d’y plonger.   Les Galapagos, destination mythique des plongeurs En tout cas pour moi c’est un des graals…   J’aime profondément la mer et je suis devenu au fil du temps passionné de plongée. D’abord en apnée puis en bouteille. La découverte et la préservation des écosystèmes marins constituent une préoccupation qui m‘est chère et ce indépendamment de mes origines bretonnes. Respirer, voir et me mouvoir sous l’eau sont pour moi une expérience (toujours) magique, dont je ne me lasse pas.   J’ai découvert cette activité à Bali en Indonésie lors d’un long tour du monde en 2010. Depuis je ne puis satisfaire cette soif insatiable de Nitrox et d’Air en bouteille. Inextinguible besoin de s’immerger dans le Grand Bleu. J’ai ainsi plongé un peu partout dans le monde (Sulawesi, Ile de Pâques, Madagascar, Honduras, Curaçao, Bali, Méditerranée, etc.) et ai même fini par passer mes diplômes de PADI Dive Master afin de continuer à apprendre, progresser et … justifier ainsi mes plongées successives. Or depuis bien longtemps les Galápagos résonnent comme une destination mythique …  temple de la plongée dans une biosphère marine, éloignée, unique peuplée d’espèces endémiques.   J’ai donc préparé méticuleusement cette reconnaissance Terra Andina Ecuador. Par intérêt personnel mais surtout car je souhaite pouvoir promouvoir cette activité au sein de notre agence. Le potentiel est là : à moi de le découvrir, le valoriser et de vous le faire humblement mais passionnément connaître.   Cela fait donc des mois que je me renseigne sur les fonds marins, étudie les différents spots de plongées, parcours la blogosphère en quête de récits de plongeurs ayant déjà palmé dans ces eaux cristallines et si riches…  J’ai sans doute contacté tous les centres de plongées ! Au moins tout le monde me connaît sur l’archipel … sauf que cette fois c’est  moi qui pars (et vous le raconte à travers ces quelques lignes).   Je me suis également remis en condition avec un petit refresh le temps d’un week-end prolongé à Puerto Lopez en allant replonger dans le Pacifique autour de l’Isla de la Plata. Au menu quatre jolies plongées détentes et dérivantes : histoire de retrouver mes marques au côté des raies-mantas géantes (jusqu’à 6 mètres d’envergure quand même) et des mola-molas remontant des abysses. Chaussons nos palmes, détendeurs...

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Mexique : sur la trace du sisal au Yucatán
Jan12

Mexique : sur la trace du sisal au Yucatán

              Par Fernanda Río, coordinatrice logistique chez Terra Maya                   Un mois tout juste après mon arrivée chez Terra Maya, nous voici partis avec l’équipe pour une journée de reco dans les environs de Mérida.   L’occasion est parfaite pour (re)découvrir la beauté et la richesse de ma chère région. ¡ Orgullo Yucateco !  Mais aussi et surtout de revivre l’histoire des haciendas et du Sisal, étroitement liée à celle de la péninsule.   Le Yucatán représente pour moi un trait d’union entre culture ancestrale et modernité, une richesse architecturale héritée de ces anciennes haciendas qui côtoient les sites mayas. De petits villages où les habitants nous accueillent à bras ouverts.   Notre journée d’aventure commence ainsi… Nous partons de bon matin vers le Sud Est de la péninsule, avec une première étape sur le marché de Uman.     Uman est une petite ville en bordure de Mérida, au cœur de l’État du Yucatán. Son marché central nous embarque dans un mélange de couleurs vives et d’odeurs, avec ses fruits, sa nourriture traditionnelle (en général bien pimentée). Il a beau être tôt, on ne pourra s’empêcher de reprendre un p’tit déj pour continuer notre voyage. Tradition oblige, on ne dit pas non à des Panuchos…     Nouvelle halte à l’Hacienda Yaxcopoil (“lieu des peupliers verts” en maya). Aujourd’hui en ruine, c’était à l’époque une des plus importantes de la région avec 11000 hectares. Une partie a été reconvertie en musée. La maison principale où vivait le Capataz est toujours remplie des meubles européens d’époque. Au milieu des bâtiments en ruine, la salle des machines est étonnamment bien conservée. Le solide moteur allemand aura travaillé vaillamment jusqu’en 1984 pour défibriliser l’henequén ou sisal, que l’on surnomme l’or vert du Yucatán.       Nous continuons notre route vers le Sud avec l’Hacienda Temozon, ses grands jardins et son architecture traditionnelle. Je la découvre pour la première fois.   En langue maya, Temozon signifie “le lieu du moulin”. Elle fait partie du Camino Real entre Campeche et Mérida, où se trouvaient les Haciendas de Sisal les plus importantes de la région. L’hacienda a été restaurée en 1995 et convertie en hôtel de luxe. 37 hectares, 28 chambres, un cenote Hol-Be… un petit bout de paradis.   La salle des machines est encore plus impressionnante qu’à Yaxopoil. Notre hôte nous apprendra que tout le matériel pour les chevaux était spécialement importé de France et signé Hermès… on peut dire que les grands propriétaires terriens ne vivaient pas dans le besoin.         Il est midi passé, la...

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