Luc Durieux

Brésil : Top 6 Ponta da Joatinga
Aug16

Brésil : Top 6 Ponta da Joatinga

Reco dans la communauté Caiçara de Ponta da Joatinga Texte, photos et vidéos de Luc, gérant Terra Brazil, accompagné de Nicolas, fondateur et 1er gérant de l’agence.     1. Isolement A proximité de la charmante ville coloniale de Paraty, la réserve écologique de la Joatinga attire depuis plusieurs années l’attention des voyageurs pour ces beautés naturelles et sa biodiversité préservée, entre mer aux eaux vertes émeraude et montagnes verdoyantes.   Des itinéraires de randonnées ont été tracés au coeur même de la Réserve par les acteurs du tourisme pour les voyageurs curieux en quête d’aventure.   Cependant, ces circuits ont toujours ignoré la petite communauté de Ponta da Joatinga (“Pointe de la Joatinga”) en raison de son isolement. L’accès à pied est long et complexe, en bateau, et peut être fortement agité.   Ces contraintes géographiques ont maintenu jusqu’à présent le village isolé de toute activité touristique.   Ce petit village de pêcheurs, à flanc de montagne, vit paisiblement au rythme de l’océan.       2. Déconnection Il y a des endroits comme ça qui ne laissent pas indifférent. Le temps semble ne pas avoir de prise sur ce coin du bout du monde. Pas d’électricité, pas de wifi, plutôt préservé des effets de notre société de consommation. On se sent bien, on déconnecte.   À quelques minutes de marche du village, on prend de la hauteur pour atteindre le phare de la Joatinga culminant à 167 mètres d’altitude. Place à la contemplation avec des vues privilégiées sur toute la péninsule du même nom. Le lieu est paisible, le silence invite à la méditation. On aperçoit à peine les toits des maisons du petit village, camouflés dans la forêt atlantique.   Depuis le phare, l’océan s’ouvre devant nous, on se sent tout petit. On reste là des minutes, des heures à admirer un lever de soleil, un vol d’oiseau, un paysage, un coucher de soleil…   On en oublierait presque qu’on est en mission, hein Nico ?           3. Animation & partage Retour au village accroché à la montagne.     On passe de maison en maison, on y rencontre une dame qui étend du linge, un homme qui répare ses filets de pêche, On échange 2-3 mots. Un autre nettoie ses poissons frais, des enfants courent d’un sentier à un autre, dévalant les pentes entre les habitations de la communauté Caiçara. Deux habitantes nous présentent leur projet d’artisanat et leurs confections décoratives. On croise le responsable de la “maison de la farine” (où les villageois élaborent leur farine de manioc) qui nous invite à découvrir le processus de fabrication traditionnel. Les chants...

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Costa Rica : pura vida à la péninsule de Nicoya !
Jul23

Costa Rica : pura vida à la péninsule de Nicoya !

Voyage spécial plages au Costa Rica             Carnet de voyage à la Péninsule de Nicoya au Costa Rica, récit et photos de Clémence, conceptrice voyages chez Terra Caribea.                 Après quelques semaines de préparation, je suis partie en reconnaissance terrain accompagnée de Laetitia.   Les indispensables dans le sac : appareil photo, GoPro, cartes de visite, crème solaire, nous étions prêtes à partir explorer la péninsule de Nicoya, région assez sauvage, hors des sentiers battus et belle destination balnéaire.   Notre premier hôtel surplombait la Playa Carillo, une des plus belles plages du pays, type carte postale : sable blanc, cocotiers, tout y était …   À quelques minutes de là, se trouvait Playa Samara, point de départ d’une superbe activité kayak et snorkeling. Enfin ! Premier snorkeling au Costa Rica, j’adore, je me sentais comme un poisson dans l’eau ! J’ai pu apercevoir des poissons arc-en-ciel « Arco Iris » et une murène. Nous avons fini cette activité avec une dégustation de fruits et en nous posant de nombreuses questions existentielles sur la vie des Bernard L’hermite…En effet l’île en était truffée. Et vous, saviez-vous qu’ils pouvaient souffrir de solitude ?         Dès le 2ème jour, nous nous sommes malheureusement réveillées avec une pluie tropicale… Je déteste la pluie ! Pas très judicieux de vivre dans un pays tropical en effet, mais au moins il y fait chaud et la mer y est toujours chaude !   Ce fut donc une journée particulièrement calme au cours de laquelle j’ai eu l’occasion de pratiquer une séance de yoga. J’en avais déjà fait une fois au Sri Lanka et je ne suis pas sûre d’avoir gagné en souplesse depuis ! Cette séance s’est prolongée avec une baignade dans la piscine car comme on dit « mouillé pour mouillé » suivie de cocktails, d’un diner et d’une nuit au rythme des danses latines.   Petit rappel à tous : pour louer une voiture, se munir de son passeport et de son permis de conduire ! Cela semble bien simple et pourtant nous avions toutes les deux oublié nos passeports et malheureusement ni les copies ni le visa costaricien n’ont suffi à nous permettre de récupérer notre véhicule de location. Évidemment, on se trouvait à l’autre bout du pays ! Superchef à la rescousse !!! Guillaume a fait la route pour me remettre mon passeport et nous permettre de continuer l’aventure !     Au cours de la reco, nous avons visité de nombreux hôtels, lodges ou bungalows, avec piscine à débordement, plateformes de yoga, vue mer ou encore au cœur de la jungle avec les singes hurleurs. Le dépaysement était au rendez-vous mais les...

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Mozambique : aux sons des vagues et de la Marrabenta
May15

Mozambique : aux sons des vagues et de la Marrabenta

Carnet de voyage au Mozambique           Texte, photos et vidéo de Morgane, conceptrice voyages chez Terra South Africa.                     Démarrons en beauté avec la superbe vidéo résumé des aventures de Morgane :     MAGIA Après un 1er séjour en 2011 dans ce pays coup de cœur – et un récit de reco Parc Kruger et plages du Mozambique en 2014 – me voilà repartie sur la « Terra do Boa Gente », (« Terre des gens doux »), comme la prénomma Vasco de Gama lorsqu’il contourna l’Afrique, en 1498, puis fit une halte à Inhambane pour reconstituer ses approvisionnements et faire des explorations.   Ancienne colonie portugaise, le Mozambique est un pays d’Afrique australe qui possède plus de 2000 km de côte bordée par l’océan Indien. C’est une destination idéale pour les amateurs de plongée et snorkeling ainsi que pour un séjour balnéaire reposant après un safari. Cette énigmatique contrée lusophone du sud-est africain a beaucoup à offrir : longues plages ombragées de cocotiers, eaux turquoise riches en poissons exotiques, coraux préservés, archipels et dhows (voiliers traditionnels), villages pittoresques et marchés colorés, architecture coloniale.       C’est le long de cette splendide côte que je ferai diverses haltes à la recherche de pépites : de la charmante petite guesthouse à l’éco lodge luxueux et à la recherche des big 5 marins.   Un voyage au Mozambique est une expérience unique pour ses paysages splendides et sa richesse culturelle inégalable. Une promesse de paysages variés, de couleurs et de rencontres avec une population souriante et accueillante.       MISTURA C’est à Maputo, véritable melting pot culturel, que commence mon itinéraire.   A peine arrivée et je me remémore la particularité de ce pays. Le ton est donné ! A peine passée la douane de l’aéroport de Maputo où je fais mon visa sur place (désormais possible), je me fais happer par la chaleur humide et par la musicalité de la langue lusophone. Une fois de plus, je tombe sous le charme.   Maputo, connue sous le nom de Lourenço Marques avant l’indépendance, est la capitale et la plus grande ville du Mozambique. Elle porte le même nom que le fleuve Maputo qui se situe à la pointe Sud du pays. Ce fleuve forme une frontière naturelle entre le Mozambique et la Tanzanie. Maputo est aussi la Ville d’Acacias, en référence aux arbres qui parsèment ses avenues.   J’aime le dynamisme culturel qu’offre Maputo, avec ses marchés colorés et son architecture coloniale combinée à des constructions contemporaines. L’héritage portugais, mêlé à l’hospitalité africaine et la...

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Port Stephens Australie : un désert au bord de l’eau
Feb16

Port Stephens Australie : un désert au bord de l’eau

Carnet de voyage à Port Stephens, Australie A 2 heures de Sydney se trouve un lieu aux mille paysages. Port Stephens est un kaléidoscope, une composition de sable, de dunes, de montagnes, de forêts tropicales, de baies, de plages…   Un point de rencontre pour les passionnés en tout genre : sports nautiques, mécaniques, de glisse, de randonnées, surf, voile, 4×4… amateurs de faune, flore… La liste est « too much » et bien non. L’inventaire, lui, par contre, en serait indigeste.   Alors je tire au sort 3 mots en relation avec cette baie naturelle, juste 3 mots pour définir ce lieu, frustrant tant il y a à dire … Mais je me lance ! Désert Port Stephens possède la plus grande étendue de dunes de sables d’Australie. Le sable y est pur et donne matière à bien des découvertes, et bien des sensations. Les dunes de sable de Stockton Bight (territoire aborigène du Worimi), à proximité d’Anna Bay, sont le point de départ de chevauchées mécaniques en quad, buggy, 4×4 ou en méharées à dos de dromadaires… Le sable s’amuse avec ses hôtes, il glisse sous nos pas, ceux des pieds des monobosse, ou sous les gommes des véhicules tout terrain.     Il vous suffit de choisir votre camp : la maîtrise et le contrôle de votre engin ou cette sensation d’échappement, de cette glisse qui grise, pour un petit grain de folie sur un tapis de silice.   Colline Pour appréhender la géographie des lieux, rien de mieux que de se lancer dans une petite randonnée. Celle-ci nous mène au sommet à Tomaree Headland.     Un fois arrivé, la vue vous redonne le souffle pour un grand «Whouah!»   Vous mesurez toute la grandeur du site.   Le parc national de Tomaree offre une nature intacte, accessible pour les amateurs de randonnées et davantage. Eau Elle est omniprésente, la baie de Port Stephens a de la matière avec ses 26 plages, ces lacs tranquilles. Ce terrain de jeu immense se conjugue avec : surf, pêche, kayak, bateau, croisière, plongée, nage avec les dauphins…Et rencontres insolites!       En hiver, les eaux au large de Port Stephens sont l’un des meilleurs sites d’Australie pour observer la migration des baleines à bosse.   Et si la faune aquatique ne vous suffit pas, rendez-vous à Tilligerry Habitat pour y voir des koalas, oiseaux, reptiles… évoluant dans leur milieu naturel, sur plus de 9 hectares.   3 mots, juste 3 mots … Pas simple de tailler le portrait de P.Stephens. Allez, un 4 ème mot en guise de bonus : Carpe Diem… Port Stephens est une invitation à la détente, au...

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Colombie : la Guajira dans l’objectif
Dec12

Colombie : la Guajira dans l’objectif

Top 8 de Laura à La Guajira             Carnet de voyage à la péninsule de La Guajira, par Laura, conceptrice voyages chez Terra Colombia, séjours sur mesure en Colombie.                 Terre aride au bord de la mer des Caraïbes, c’est à la pointe la plus au Nord de l’Amérique du Sud que vit l’un des plus grands peuples indigènes : les Wayúu.   Découvrir leur territoire en partageant un temps d’immersion dans une famille est une expérience assurément marquante.   Objectif à la main, c’est dans La Guajira que nous partons à travers des paysages étonnants et des rencontres touchantes à la découverte d’une culture bien préservée.     #1 – Un grand peuple indigène: Les Wayúu Le peuple Wayúu est l’une des plus grandes communautés indigènes d’Amérique du Sud qui a résisté à la colonisation. C’est durant cette période qu’ils se sont retranchés dans ce désert inhospitalier où ils ont affirmé leur autonomie. Vivant à cheval sur la Colombie et le Venezuela, ce peuple semi-nomade a su conserver sa culture et ses traditions.  Leur langue, le Wayùunaiki, est partagé par tous et fonde leur identité.     #2 – Un désert de cactus au bord de la mer La Guajira étonne par ses paysages et le plus surprenant est ce désert de cactus au bord de la mer des Caraïbes. C’est le territoire le plus aride et le plus sec de toute la zone.     #3 – Un dégradé de bleu des Caraïbes S’il fallait décrire les paysages de La Guajira avec deux couleurs, ce serait sans aucun doute l’orange et le bleu. Bleu turquoise, bleu roi, bleu marine, bleu émeraude, bleu foncé… C’est une véritable palette qui change toutes les heures.     #4 – Des liens familiaux très forts La société Wayúu ne s’établit pas dans des villages mais est organisée en une vingtaine de clans répartis sur tout le territoire.   L’appartenance à un clan est déterminée par la mère, dans la famille de laquelle les enfants sont éduqués. La place de la femme est primordiale et ce sont elles qui transmettent la culture et le savoir. Communauté coupée du monde civil, ils accordent une importance très forte à la famille.     #5 – Un mode de vie si particulier Echanger avec les Wayúu est une chance unique de découvrir un mode de vie unique.   Les Wayúu attachent beaucoup d’importance à leur terre qu’ils quittent très rarement afin de la protéger mais surtout de conserver leurs traditions et leur indépendance si précieuse.   Sur cette terre si aride où la pluie se fait de plus en...

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