Virginie Roé

À l’aventure sur la côte pacifique colombienne !
Nov11

À l’aventure sur la côte pacifique colombienne !

Carnet de voyage en Colombie sur la côte pacifique By Ophelia, conceptrice voyages chez Terra Colombia.     Tu verras, c’est magnifique ! Tu verras, c’est très pauvre ! Tu verras, il y pleut tout le temps ! Tu y verras des baleines ! Tu verras, les gens sont gentils ! Tu verras… aller au pacifique, c’est toute une aventure !   Et ils avaient raison… ce voyage sur la côte pacifique de Bahia Solano à Nuqui, fut une sacrée aventure !   Cette région étant très reculée et peu développée, j’ai dû pas mal vadrouiller pour pouvoir l’explorer… à raison de 2 avionnettes, 7 bateaux, 2 tuk tuk, et 1 voiture en 5 jours.       Une chose est sûre, ça a valu le coup !  La côte pacifique regorge de trésors naturels, culturels et gastronomiques.   A Bahia Solano comme à Nuqui, les plages ont quelque chose de magique et mystérieux. Des plages vierges et sauvages … idéal pour se ressourcer et être en immersion avec le cadre ambiant enchanteur.       Ce côté mystérieux, on le retrouve dans la faune et la flore… pleine de surprises ! Ce n’est pas pour rien que cette région est reconnue comme l’une des régions à la plus grande biodiversité du monde !       Randonnées… observation des baleines… observation d’oiseaux… visite d’un parc national… balade dans les mangroves… le surf … il y a de quoi faire !    Mon gros coup de cœur aura été l’observation des baleines, frissons garantis ! Les baleines sont de passage en Colombie chaque année de Juin à Octobre pour mettre bas. Une expérience unique…     Ici, la culture diffère beaucoup des autres régions de la Colombie. C’est vraiment ‘’à la cool’’! Camilo, un chauffeur de tuk-tuk me l’a expliqué : “Bienvenue au Choco, ou tout le monde est content et où personne ne regarde l’heure ! ”   C’est vrai qu’ils avaient tous l’air joyeux, malgré la pauvreté marquante des petits villages. Henri, le pilote de bateau me l’a aussi fait remarquer : ” Tu vis à Medellin ? Moi, je n’aime pas Medellin, c’est trop compliqué, ici … c’est le meilleur endroit en Colombie ! ”   Et il a sûrement raison, tous les amoureux de la nature seraient d’accord avec lui : c’est l’un des plus beaux endroits de la Colombie !     Contactez Ophelia pour en savoir plus sur son séjour et consultez nos circuits dédiés à la côte pacifique...

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Equateur : au coeur des réserves écologiques Antisana & Cayambe-Coca
Nov06

Equateur : au coeur des réserves écologiques Antisana & Cayambe-Coca

100 % trek en Equateur   #AVENTURAENECUADOR Pour une première reconnaissance terrain spécialisée treks, je vais vous emmener à la découverte des réserves protégés Antisana et Cayambe-Coca.   À moins de deux heures de Quito, on se retrouve très vite en pleine nature sauvage pour profiter de l’air pur des montagnes et de la tranquillité des lagunes.     Ce matin, nous nous trouvons devant l’un des endroits les plus étonnants de l’Équateur : le volcan Antisana. Tout d’abord nous passons devant le Condor des Andes, une ancienne coulée pétrifiée connue sous le nom d’Antisanilla, au pied du volcan. Elle abrite l’une des communautés les plus importantes du plus grand oiseau volant au monde : le Condor.     La première expédition du week-end sera sur les bords de la Lagune Mica. Un grand lac qui fournit de l’eau douce à Quito.   C’est parti pour une randonnée d’environ 3h à observer la faune et la flore, très riche dans cette réserve écologique protégée.       Dans cette réserve, cohabitent des grandes espèces animales comme le fameux Condor et l’ours à lunettes des Andes. Les cerfs et les lapins peuvent croiser votre chemin, même si vous ne les cherchez pas. Pour les ornithologues, c’est le lieu idéal : bandurrias, caracaras, condors, faucons, etc… Certains locaux viennent ici pour pêcher la truite et d’autres visiteurs explorent les sentiers de randonnée (de différentes longueurs et difficultés) autour du lac. Les alpinistes souhaitant relever le défi d’arriver au sommet de l’Antisana, 4ème plus haut volcan d’Équateur qui culmine à 5753m, visitent aussi la réserve.       Après l’effort, le réconfort, nous nous dirigeons vers notre hôtel pour cette nuit. Mais pas n’importe lequel, en effet nous allons dormir dans une grotte.   Cette grotte a été sculptée par Álvaro Bustamante, un homme qui avait un contact très fort avec la nature et qui voulait s’isoler de la ville pour faire sa demeure sur une colline. Plus tard, ça descendance en a fait un hôtel pour partager cette histoire. Dans chaque recoin de cette grotte, nous découvrons une nouvelle anecdote sur ce personnage.   Une hacienda à deux pas de la ville mais d’une tranquillité improbable.       Deuxième expédition, de l’autre côté de la route Quito-Papallacta, au Sud de la réserve Cayambe-Coca, dans une zone connue pour ces nombreux lacs.   Aujourd’hui, le climat n’est pas le meilleur, très nuageux, humide, pluvieux, un temps breton quoi ! Ce n’est pas ça qui va me démotiver. Au contraire, cela rend l’aventure d’autant plus attirante.   C’est parti pour environ 4h de marche sur le sentier « Agua y Vida » (Eau et Vie) à...

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Colombie : île Gorgona, de l’enfer au paradis !
Aug22

Colombie : île Gorgona, de l’enfer au paradis !

Carnet de voyage sur l’île Gorgona Texte d’Anne-Laure, conceptrice voyages chez Terra Colombia.     Non, cet article ne sera pas un cours de religion, mais bien un récit de voyage sur l’Île Gorgona. Cette petite île colombienne au large du Pacifique découverte en 1524, ne fait que 9 kms de long et 2,5 kms de large. A 1h30 en bateau de la côte, ce petit bijou reste accessible bien que peu exploré. Gorgona étant un parc naturel protégé, sa faune et sa flore sont étonnamment riches.     G comme Gardienne Par le passé, Gorgona était le lieu de garde des prisonniers les plus dangereux du pays. De 1960 à 1984, une prison était en service sur l’ile. Loin du continent, elle permettait l’isolement des prisonniers et les empêchait de s’échapper.   Sa capacité de 800 à 900 personnes n’était souvent pas respectée : il y a eu près de 2 300 prisonniers et les conditions y étaient très rudes. Les prisonniers qui n’étaient pas dociles étaient enfermés dans des petites cellules et punis à coups de seaux d’eau toutes les heures.   Quant aux plus sages, ils étaient autorisés à sortir la journée et avaient des tâches assignées pour l’entretien de la plage, par exemple.   Avec le temps, la jungle a peu à peu envahi la prison, les surfaces se sont recouvertes de mousse, le sol est devenu boueux et les racines des arbres se sont logées dans certaines pièces.   Malgré cela, on peut encore bien s’imaginer la vie des prisonniers dans les différentes pièces : le dortoir, la salle à manger, les toilettes, la boulangerie, la laverie…     O comme Observation des baleines Gorgona est un des meilleurs spots sur la côte Pacifique pour observer les baleines. Depuis le restaurant, la plage, la lancha ou le bateau de plongée, les opportunités d’en apercevoir ne manquent pas. Ce qui compte, c’est la saison : de juillet à octobre, et même jusqu’à décembre bien qu’elles soient moins nombreuses en fin d’année.   Les baleines font un long voyage en migrant de la pointe sud de l’Amerique latine jusqu’en Colombie.   Pendant la saison propice, les baleines restent souvent proches de la côte ce qui rend leur observation plus facile. Elles peuvent rester jusqu’à 30 minutes sous l’eau, mais ont ensuite besoin de sortir pour respirer. Elles sortent aussi de l’eau pour se laver et enlever les parasites de leur peau.   Il arrive aussi qu’elles restent à la surface lorsqu’elles allaitent leurs petits.   Les balaineaux pesant environ 1 tonne, le corps massif des baleines adultes sortant de l’eau ne passent pas inaperçus, et on peut...

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Rurrenabaque, les portes de l’Amazonie bolivienne
Apr04

Rurrenabaque, les portes de l’Amazonie bolivienne

Rurrenabaque, les portes de l’Amazonie bolivienne             Carnet de voyage en Bolivie par Loïc, Terra Bolivia.                     Quand on parle d’Amazonie, on pense souvent au Brésil, au Pérou voire à l’Équateur. Pourtant, la Bolivie offre une des parties les plus intéressantes et l’un des parcs nationaux les plus “riches” au monde.   Rurre, ville tranquille Bienvenue à Rurrenabaque, ou Rurre pour les intimes ! Cette petite ville, à la frontière des départements de La Paz et du Beni, jouit d’une situation toute particulière, à la croisée de la Cordillère des Andes et du bassin amazonien. On y est accueilli chaleureusement par sa population, après 30 minutes d’avion depuis la capitale gouvernementale la plus haute du monde.   Pendant la journée, l’humidité et les températures élevées rendent l’ambiance plutôt tranquille. On profite des hôtels, de leur patio et piscine, à la recherche d’un peu de fraîcheur. Puis, à la tombée de la nuit, les rues s’animent et le bal des mototaxis démarre. C’est en effet le moyen le plus facile de se déplacer à Rurre. Ensuite, ses restaurants et bars, aux charmes exotiques et tous faits de bois tropicaux, se remplissent petit à petit. Ici, on vient prendre des renseignements pour les prochains jours ou partager les expériences incroyables que l’on vient de vivre autour de quelques verres. Car oui, si on vient à Rurre, c’est pour toute autre chose : ses environs !             Welcome to the jungle Direction la selva ! Après deux heures de navigation sur les rios Beni et Tuchi, nous voilà en plein cœur de la jungle et du Madidi, un des parcs qui offre le plus de biodiversité au monde. Ici l’expérience est immersive, c’est l’Amazonie !   On se retrouve au milieu de cette végétation luxuriante et on se sent alors tout petit, entouré de ces arbres géants. Et cette nature s’offre aux plus patients. Notre guide nous apprend à être observateur, attentif et à l’écoute. Tout d’abord avec la flore, on apprend sur les bienfaits de chaque plante. Mais aussi avec la faune, car il y en a autant au sol (tapir, cochons sauvages, félins, papillons, insectes…), que dans les airs (aras, toucans, hérons, singes…).   De nuit, l’expérience prend encore plus de sens, l’ouïe est mise à contribution et les bruits de la jungle nous entourent littéralement. A l’aide d’une lampe torche, dans de petites lagunes, les yeux des alligators se transforment en véritables billes d’or. Les lucioles, elles, nous offrent un spectacle naturel étonnant, digne d’un feu d’artifice. Et lorsqu’on rentre...

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Objectif Nature au Nicaragua
Oct26

Objectif Nature au Nicaragua

            Carnet de voyage au coeur de la nature au Nicaragua, par Gabrielle, Terra Nicaragua.                   L’équipe de Terra Nicaragua part régulièrement en vadrouille pour vous dénicher les meilleures expériences du pays : en Septembre nous étions dans le Sud-Est du pays, aux abords du Costa Rica.     Nous avons pris la route depuis Granada jusqu’au port de San Carlos, le village de pêcheurs se trouvant à l’embouchure du Río San Juan. Pour nous y rendre, nous avons emprunté la route qui longe le lac Nicaragua et offre des vues panoramiques, en passant par la ville de Juigalpa, capitale du centre du pays et bien connue pour son cimetière en étages. Arrivés à San Carlos, nous découvrons un petit port animé par les derniers jours de la fête nationale.   Vivant principalement de la pêche et jouissant de sa situation géographique en tant que carrefour principal entre le lac et le Río San Juan, le village s’anime des va-et-vient des bateaux. Au port, nous demandons José, notre capitaine et guide pour les prochains jours, qui semble être bien connu des locaux puisque lui et sa famille ont toujours travaillé entre San Carlos et l’archipel de Solentiname. La lumière de la fin de journée est teintée de violet, nous prenons la mer vers l’archipel de Solentiname juste avant le coucher du soleil, réputé pour y être le plus beau du Nicaragua.     L’archipel de Solentiname est constitué de 36 îles, dont 22 sont habitées. Une fois arrivés sur l’île De San Fernando après 1h30 de bateau, nous sommes accueillis par une horde d’Oropéndolas, ces oiseaux noirs à queue jaune, et nous apprécions immédiatement le calme qui règne sur l’île. La lumière est splendide et les nuages se dégagent pour laisser entrevoir les volcans voisins du Costa Rica. Après avoir fait quelques pas, nous nous rendons compte que cette île, bien qu’elle soit la plus grande, n’est constituée que d’une dizaine de maisons. Le silence ne sera interrompu que par le doux bruit des oiseaux.   Petit dîner dans l’un des seuls restaurants du village, nous bénéficions d’un accueil privilégié, mais aussi subissons le succès de la fête nationale qui a amené pas mal de membres de la famille en visite le weekend d’avant. Le ravitaillement en bières et viande n’arrivera que demain … on patientera !   19h00 : la nuit est déjà noire et toutes les activités ont cessées. C’est l’heure d’aller au lit. On nous avait prévenus que la nuit serait bonne, et elle le fut, dans la fraîcheur et le calme, nous avons...

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