Eric Quillevere

Espagne : escale aux Îles Baléares
May08

Espagne : escale aux Îles Baléares

            Carnet de voyage aux Îles Baléares, texte et photos d’Eric, fondateur de l’agence Terra España.                   Vous verrez certainement beaucoup de mer et de bateaux dans ce récit de reco, et encore plus dans la video qui suivra… c’est normal j’ai profité de la Semaine Sainte (vacances de Pâques espagnoles) pour fuir les processions religieuses et assister au début de saison sur les Îles Baléares.    Voici un petit apreçu video de mon séjour :     N’essayez pas de reproduire cela chez vous,  ce voyage de reconnaissance a été effectué par un professionnel du tourisme et ne peut être envisagé par le grand public : les 4 îles en 1 semaine !   Je vous conseille plutôt de consulter Terra España et nous saurons vous orienter vers la formule la mieux adaptée à chacun de vous.   J’ai choisi de tester la formule : location de voiture de Palma à Palma et donc tous les trajets en ferry (6 au total). Celle-ci est relativement bien adaptée au combiné Mallorca-Menorca au départ de Alcudia.   Pour Ibiza par contre autant privilégier l’avion puisqu’avec un véhicule il faut se présenter au port 90 minutes avant l’embarquement, de plus il peut y avoir des retards, le trajet dure entre 3 et 4 heures, et puis tout le monde n’a pas le pied marin 🙂   J’avais découvert l’île de Majorque quelques années auparavant et j’avais donc décidé de ne pas m’y attarder pour consacrer plus de temps à ses petites soeurs.   Palma de Mallorca (Majorque) est la capitale de l’île du même nom, c’est une ville classique espagnole avec son château, sa cathédrale et son port.     Après avoir atterri à Palma et avoir passé la soirée dans la famille de mon ami Mallorquin, il était temps de rejoindre Ibiza pour découvrir enfin si cette île était à la hauteur de sa réputation. La fête ne bat pas encore son plein puisque nous sommes à la veille du jeudi Saint et la saison commence demain. C’est généralisé et très marqué, aux Baléares, LA saison dure 6 mois, du 1er mai au 31 octobre. Mais cette année ils ont fait un petit effort pour commencer 15 jours plus tôt puisque les vacances de Pâques apportent leur lot de touristes. Nous assistons donc aux dernières couches de peinture et au changement de mobilier dans beaucoup d’endroits où nous passons, mais c’est tellement plus agréable de voyager hors-saison…     Nous décidons de profiter de la fin de journée (il s’est écoulé 6 heures depuis notre RDV au port de Mallorca)...

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Chili : la Patagonia
Apr24

Chili : la Patagonia

            Carnet de voyage en Patagonia au Chili, texte et photos de Clémentine, conceptrice voyages chez Terra Chile.                   Es como si fuera en otro mundo.   Punta Arenas. Un nom qui nous a fait longtemps rêvé. Un rêve d’enfant, une contrée éloignée, une terre sauvage inaccessible. L’inconnu ou le paradis chilien. Vingt-deux ans après être apparue dans ce petit monde, me voilà posant les pieds en Patagonie. Un léger mal-être s’empare de moi. L’impression de violer cette terre, d’y être arrivée trop vite. De ne pas l’avoir encore méritée, faute de n’y être point arrivée à pied. La mécanique aéronautique ne laisse pas le temps à l’âme de digérer la nouvelle. Mais après tout, le voyage sac sur le dos, les pieds dans des souliers d’un temps passé sera pour une autre fois. Aujourd’hui, je suis là, et je vais m’en émerveiller comme il se doit. Les cinq sens éveillés, c’est parti !   Il fait bon vivre à Punta Arenas, me partage le premier local croisé sur ma route. La vie est paisible, les salaires sont plus élevés que dans le reste du pays, les touristes ne tarissent pas, et surtout, le lieu est magnifique. A mon tour de découvrir. La lumière décline sur le bord de mer. Les oiseaux – race inconnue à mon regard d’étrangère – se laissent coiffer par la brise marine. Le monument aux marins domine le front de mer, posant un regard protecteur sur les marcheurs alentour. L’horizon se colore de son voile rosé tandis que le soleil épouse l’océan. Une image qui aurait certainement inspiré notre Señor Neruda.       Deuxième journée en cette contrée éloignée, direction Puerto Natales. Entre les deux villes, une plaine et ses guanacos tranquilles. Puerto Natales, petite métropole de 19,000 habitants à ce jour, est située dans la bouche orientale du canal de Señoret qui unie le golfe Almirante Montt et le bras de mer (Seno) Ultima Esperanza. Face aux montagnes, la vie bat son plein dans la capitale de la « Région du Dernier Espoir », comme le permettrait une traduction littéraire simpliste. Et hop, un petit saut au marché artisanal. A droite, à gauche, des peaux de moutons, des pingouins de bois peints à la main, des bonnets en laine de mérinos, et des représentations grandeurs natures des Selk’nams et Tehuelches, autochtones aujourd’hui disparus. Le nom de Patagonie serait inspirée de ces peuples, apparus tels des géants aux Espagnols, d’où le nom de « Terre des Grands Pieds », entre autres interprétations possibles… Des peintures murales nous rappellent le mode de vie ancestral : pêche, chasse,...

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Île de Pâques : dessine-moi un Moai
Nov07

Île de Pâques : dessine-moi un Moai

Carnet de voyage chez les Moai             Récit de repérage terrain à l’Île de Pâques. Texte, dessins, photos et video de Marie Gadenne Viscontini, gérante chez Terra Chile.                 « J’étais bien plus isolé qu’un naufragé sur un radeau au milieu de l’océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m’a réveillé. Elle disait :   – S’il vous plaît… dessine-moi un » moai ! *   *Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry.    Après 5h de vol au départ de Santiago, c’est bien cette impression d’être seul au milieu de l’océan qui vous frappe en arrivant à Rapa Nui, plus connu sous le nom de l’île de Pâques.   Note au lecteur : si j’ai décidé de vous raconter mon voyage sur l’île de Pâques en trois dessins, il s’agit plus de doodle, ce gribouillage autorisé pour adulte que de croquis de voyage au sens noble du terme. C’est donc pour des soucis de véracité et de perspective que j’ai également réalisé une vidéo de notre reco :     Bienvenue sur l’île de Pâques L’île de Pâques est l’endroit habité le plus isolé au monde ce qui explique son nom originel : Te Pito o Te Henua, « nombril du monde ». Pendant des décennies les Rapanui ont pensé être seuls au monde ; le premier explorateur Jakob Roggeveen n’étant arrivé qu’en avril 1722, le jour de Pâques.   Aujourd’hui appelée Rapa Nui, ce nom rend la part belle aux origines polynésiennes de l’île.   Rapa Nui signifie « la Grande Rapa » et serait le nom donné par les premiers Polynésiens à être venus s’installer sur l’île en référence à Rapa Iti, la petite Rapa, une des îles les plus isolées de la Polynésie française. Un autre exemple, linguistique cette fois-ci : Bonjour en rapa nui se dit Iorana qui est une contraction de l’expression tahitienne Ia Ora Na.     A pieds, à cheval, en voiture ou à vélo, quand vous traversez cette île de 163Km2 tout vous rappelle la Polynésie : ses habitants tout d’abord, la végétation faite de palmiers et de bananiers et bien évidemment les poules, condition sine qua non à un voyage en Polynésie.   Le conseil Terra Chile : pour découvrir cette culture si particulière rendez-vous au musée anthropologique Père-Sebastien-Englert dans le centre de Hanga Roa.   Anatomie du Moai Avec plus de 900 Moais patrimoine mondial de l’UNESCO répartis sur toute l’île et une renommée internationale, ces grandes statues de pierre auraient été érigées entre 1250 et 1500 en l’honneur des ancêtres. Si l’on parle souvent des mystères de l’Ile de Pâques, un...

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La Péninsule du Yucatan vue de l’intérieur
Sep05

La Péninsule du Yucatan vue de l’intérieur

Yucatan Inside             Carnet de voyage au Yucatan par Corentin, logisticien chez Terra Maya.                   Cancún, ses hôtels de luxe et ses plages, le petit paradis d’Holbox, la majestueuse Chichen Itzá, etc. Autant de destinations mondialement connues et reconnues qui attirent chaque année les touristes du monde entier.   Mais la péninsule du Yucatan a bien d’autres choses à offrir : petits cenotes intimistes perdus au bout d’une piste, savoir-faire artisanal hors du commun, sources d’eau douce paradisiaques dans la mangrove, histoires de la Guerre des Castes à écouter de la bouche des anciens du village, etc. Autant de petites perles disséminées dans cette grande plaine recouverte d’une forêt luxuriante, le plus difficile restant … de les découvrir.   Et pour ce faire, rien de tel qu’un bon vieux road trip. Nous sommes donc partis en voiture avec Adelind pendant une semaine de repérage. Appareils photos et caméra chargés, calepins, hamacs dans le coffre toujours prêts à dépanner en cas de pépin (qui est déjà tombé en panne au milieu de la jungle saura de quoi je parle), anti-moustique, crème solaire et chapeaux de paille obligatoires. On fait le plein et c’est parti!         Première étape: Yokdzonoot, dans le cenote du village où il fait toujours bon piquer une tête au milieu des énormes racines des arbres en surplomb. Tout en observant la multitude d’oiseaux Tho qui volent au dessus de nos têtes en chassant les insectes.     On en profite pour manger des panuchos dans l’excellent restaurant de la coopérative. Puis, on reprend la route pour arriver au cenote Chooj-Ha, le plus impressionnant que je connaisse. José nous y accueille, fusil à la main (il nous jure qu’il ne chasse pas les touristes, nous voilà rassurés).   La pluie torrentielle fulgurante dont le Yucatan a le secret nous force à nous abriter sous un petit toit de palme. Cela nous donne le temps de discuter avec ce personnage haut en couleur. Nous sommes même invités à la chasse. La prochaine fois, nous n’y manquerons pas ! Il nous dit également qu’un Alux (sorte de lutin habitant le lieu, dans la cosmovision maya) habite dans un des recoins de la grotte… Espérons qu’il soit accueillant!     La pluie se dissipe enfin et nous entrons dans le cenote par un grand escalier en bois. Totalement sous-terrain, on reste bouche-bée devant l’eau bleue turquoise. Les énormes colonnes de stalactites se jettent du plafond jusqu’au fond du cenote. Cela donne l’impression d’une cathédrale gothique qu’on aurait enterrée là, au milieu de la forêt. Les...

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Costa Rica : pura vida à la péninsule de Nicoya !
Jul23

Costa Rica : pura vida à la péninsule de Nicoya !

Voyage spécial plages au Costa Rica             Carnet de voyage à la Péninsule de Nicoya au Costa Rica, récit et photos de Clémence, conceptrice voyages chez Terra Caribea.                 Après quelques semaines de préparation, je suis partie en reconnaissance terrain accompagnée de Laetitia.   Les indispensables dans le sac : appareil photo, GoPro, cartes de visite, crème solaire, nous étions prêtes à partir explorer la péninsule de Nicoya, région assez sauvage, hors des sentiers battus et belle destination balnéaire.   Notre premier hôtel surplombait la Playa Carillo, une des plus belles plages du pays, type carte postale : sable blanc, cocotiers, tout y était …   À quelques minutes de là, se trouvait Playa Samara, point de départ d’une superbe activité kayak et snorkeling. Enfin ! Premier snorkeling au Costa Rica, j’adore, je me sentais comme un poisson dans l’eau ! J’ai pu apercevoir des poissons arc-en-ciel « Arco Iris » et une murène. Nous avons fini cette activité avec une dégustation de fruits et en nous posant de nombreuses questions existentielles sur la vie des Bernard L’hermite…En effet l’île en était truffée. Et vous, saviez-vous qu’ils pouvaient souffrir de solitude ?         Dès le 2ème jour, nous nous sommes malheureusement réveillées avec une pluie tropicale… Je déteste la pluie ! Pas très judicieux de vivre dans un pays tropical en effet, mais au moins il y fait chaud et la mer y est toujours chaude !   Ce fut donc une journée particulièrement calme au cours de laquelle j’ai eu l’occasion de pratiquer une séance de yoga. J’en avais déjà fait une fois au Sri Lanka et je ne suis pas sûre d’avoir gagné en souplesse depuis ! Cette séance s’est prolongée avec une baignade dans la piscine car comme on dit « mouillé pour mouillé » suivie de cocktails, d’un diner et d’une nuit au rythme des danses latines.   Petit rappel à tous : pour louer une voiture, se munir de son passeport et de son permis de conduire ! Cela semble bien simple et pourtant nous avions toutes les deux oublié nos passeports et malheureusement ni les copies ni le visa costaricien n’ont suffi à nous permettre de récupérer notre véhicule de location. Évidemment, on se trouvait à l’autre bout du pays ! Superchef à la rescousse !!! Guillaume a fait la route pour me remettre mon passeport et nous permettre de continuer l’aventure !     Au cours de la reco, nous avons visité de nombreux hôtels, lodges ou bungalows, avec piscine à débordement, plateformes de yoga, vue mer ou encore au cœur de la jungle avec les singes hurleurs. Le dépaysement était au rendez-vous mais les...

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