Virginie Roé

Calakmul : au coeur de la jungle mexicaine
Dec09

Calakmul : au coeur de la jungle mexicaine

Suivez les aventures tropicales de Coco à Calakmul !   Un carnet de voyage made by Corentin, responsable des réservations et opérations chez Terra Maya.     Des phrases, des périphrases et des paraphrases… Des verbes, trop de verbes! A l’essentiel: des images, des idées, des sensations. De la sueur, du son et des arbres.   Situons un peu l’aventure: au sud de la péninsule du Yucatán, à deux pas du Guatemala, la réserve de Calakmul.   Quelques villages nichés au fond de la jungle, de nombreuses zones archéologiques plus ou moins oubliées ou « découvertes », des pluies torrentielles ou un soleil de plomb.     D’abord, la jungle Des arbres immenses, des lianes entremêlées, des fougères sur les troncs, des orchidées partout. Une couverture de végétation impénétrable, une odeur permanente d’humus humide, de champignon, de vivant et d’éternel.       Puis ses occupants Rampants, grimpants, rugissants, tissants, bruissants et crissants. Jamais agressifs, parfois impressionnants.     Soudain, le mineral surgit du végétal Tiens, une ruine. Résistant à la marée verte, ou absorbée par elle. Refuge d’animaux opportunistes, terrain de jeu de rares humains curieux. Souffle des alizés dans les pierres, concert des grillons omniprésents; ambiance mystique et réflexions anthropologico-philosophiques.       Parmi les habitants de cette jungle, quelques bipèdes. Installés tant bien que mal, nature aussi hostile que généreuse. Forêt paradisiaque, ouragans destructeurs. Dans les parcelles maïs, courge, tomates et haricots. Fruits aux couleurs vives, de taille et goûts divers et nouveaux, offerts au premier qui tend le bras. Des pistes proches du circuit de motocross, transformées en torrents de boue à la saison des pluies. Des amoureux de la nature, dont on dépend pour tout et dont on sait la générosité.         La tranquillité des villages, les femmes qui lavent le linge en riant, le crieur qui annonce les nouvelles du jour. Les tortillas qui cuisent sur le comal, les poules qui gambadent, les chiens qui font la sieste et les enfants qui jouent dans les arbres.   Quelques graines de courges grillés, une bière et une partie de dominos pour un dimanche réussi.         Contactez Coco pour en savoir plus sur son séjour à Calakmul et retrouvez en ligne tous nos circuits dans cette région et partout ailleurs au Mexique...

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À l’aventure sur la côte pacifique colombienne !
Nov11

À l’aventure sur la côte pacifique colombienne !

Carnet de voyage en Colombie sur la côte pacifique By Ophelia, conceptrice voyages chez Terra Colombia.     Tu verras, c’est magnifique ! Tu verras, c’est très pauvre ! Tu verras, il y pleut tout le temps ! Tu y verras des baleines ! Tu verras, les gens sont gentils ! Tu verras… aller au pacifique, c’est toute une aventure !   Et ils avaient raison… ce voyage sur la côte pacifique de Bahia Solano à Nuqui, fut une sacrée aventure !   Cette région étant très reculée et peu développée, j’ai dû pas mal vadrouiller pour pouvoir l’explorer… à raison de 2 avionnettes, 7 bateaux, 2 tuk tuk, et 1 voiture en 5 jours.       Une chose est sûre, ça a valu le coup !  La côte pacifique regorge de trésors naturels, culturels et gastronomiques.   A Bahia Solano comme à Nuqui, les plages ont quelque chose de magique et mystérieux. Des plages vierges et sauvages … idéal pour se ressourcer et être en immersion avec le cadre ambiant enchanteur.       Ce côté mystérieux, on le retrouve dans la faune et la flore… pleine de surprises ! Ce n’est pas pour rien que cette région est reconnue comme l’une des régions à la plus grande biodiversité du monde !       Randonnées… observation des baleines… observation d’oiseaux… visite d’un parc national… balade dans les mangroves… le surf … il y a de quoi faire !    Mon gros coup de cœur aura été l’observation des baleines, frissons garantis ! Les baleines sont de passage en Colombie chaque année de Juin à Octobre pour mettre bas. Une expérience unique…     Ici, la culture diffère beaucoup des autres régions de la Colombie. C’est vraiment ‘’à la cool’’! Camilo, un chauffeur de tuk-tuk me l’a expliqué : “Bienvenue au Choco, ou tout le monde est content et où personne ne regarde l’heure ! ”   C’est vrai qu’ils avaient tous l’air joyeux, malgré la pauvreté marquante des petits villages. Henri, le pilote de bateau me l’a aussi fait remarquer : ” Tu vis à Medellin ? Moi, je n’aime pas Medellin, c’est trop compliqué, ici … c’est le meilleur endroit en Colombie ! ”   Et il a sûrement raison, tous les amoureux de la nature seraient d’accord avec lui : c’est l’un des plus beaux endroits de la Colombie !     Contactez Ophelia pour en savoir plus sur son séjour et consultez nos circuits dédiés à la côte pacifique...

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Equateur : au coeur des réserves écologiques Antisana & Cayambe-Coca
Nov06

Equateur : au coeur des réserves écologiques Antisana & Cayambe-Coca

100 % trek en Equateur   #AVENTURAENECUADOR Pour une première reconnaissance terrain spécialisée treks, je vais vous emmener à la découverte des réserves protégés Antisana et Cayambe-Coca.   À moins de deux heures de Quito, on se retrouve très vite en pleine nature sauvage pour profiter de l’air pur des montagnes et de la tranquillité des lagunes.     Ce matin, nous nous trouvons devant l’un des endroits les plus étonnants de l’Équateur : le volcan Antisana. Tout d’abord nous passons devant le Condor des Andes, une ancienne coulée pétrifiée connue sous le nom d’Antisanilla, au pied du volcan. Elle abrite l’une des communautés les plus importantes du plus grand oiseau volant au monde : le Condor.     La première expédition du week-end sera sur les bords de la Lagune Mica. Un grand lac qui fournit de l’eau douce à Quito.   C’est parti pour une randonnée d’environ 3h à observer la faune et la flore, très riche dans cette réserve écologique protégée.       Dans cette réserve, cohabitent des grandes espèces animales comme le fameux Condor et l’ours à lunettes des Andes. Les cerfs et les lapins peuvent croiser votre chemin, même si vous ne les cherchez pas. Pour les ornithologues, c’est le lieu idéal : bandurrias, caracaras, condors, faucons, etc… Certains locaux viennent ici pour pêcher la truite et d’autres visiteurs explorent les sentiers de randonnée (de différentes longueurs et difficultés) autour du lac. Les alpinistes souhaitant relever le défi d’arriver au sommet de l’Antisana, 4ème plus haut volcan d’Équateur qui culmine à 5753m, visitent aussi la réserve.       Après l’effort, le réconfort, nous nous dirigeons vers notre hôtel pour cette nuit. Mais pas n’importe lequel, en effet nous allons dormir dans une grotte.   Cette grotte a été sculptée par Álvaro Bustamante, un homme qui avait un contact très fort avec la nature et qui voulait s’isoler de la ville pour faire sa demeure sur une colline. Plus tard, ça descendance en a fait un hôtel pour partager cette histoire. Dans chaque recoin de cette grotte, nous découvrons une nouvelle anecdote sur ce personnage.   Une hacienda à deux pas de la ville mais d’une tranquillité improbable.       Deuxième expédition, de l’autre côté de la route Quito-Papallacta, au Sud de la réserve Cayambe-Coca, dans une zone connue pour ces nombreux lacs.   Aujourd’hui, le climat n’est pas le meilleur, très nuageux, humide, pluvieux, un temps breton quoi ! Ce n’est pas ça qui va me démotiver. Au contraire, cela rend l’aventure d’autant plus attirante.   C’est parti pour environ 4h de marche sur le sentier « Agua y Vida » (Eau et Vie) à...

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Objectif Nature au Nicaragua
Oct26

Objectif Nature au Nicaragua

            Carnet de voyage au coeur de la nature au Nicaragua, par Gabrielle, Terra Nicaragua.                   L’équipe de Terra Nicaragua part régulièrement en vadrouille pour vous dénicher les meilleures expériences du pays : en Septembre nous étions dans le Sud-Est du pays, aux abords du Costa Rica.     Nous avons pris la route depuis Granada jusqu’au port de San Carlos, le village de pêcheurs se trouvant à l’embouchure du Río San Juan. Pour nous y rendre, nous avons emprunté la route qui longe le lac Nicaragua et offre des vues panoramiques, en passant par la ville de Juigalpa, capitale du centre du pays et bien connue pour son cimetière en étages. Arrivés à San Carlos, nous découvrons un petit port animé par les derniers jours de la fête nationale.   Vivant principalement de la pêche et jouissant de sa situation géographique en tant que carrefour principal entre le lac et le Río San Juan, le village s’anime des va-et-vient des bateaux. Au port, nous demandons José, notre capitaine et guide pour les prochains jours, qui semble être bien connu des locaux puisque lui et sa famille ont toujours travaillé entre San Carlos et l’archipel de Solentiname. La lumière de la fin de journée est teintée de violet, nous prenons la mer vers l’archipel de Solentiname juste avant le coucher du soleil, réputé pour y être le plus beau du Nicaragua.     L’archipel de Solentiname est constitué de 36 îles, dont 22 sont habitées. Une fois arrivés sur l’île De San Fernando après 1h30 de bateau, nous sommes accueillis par une horde d’Oropéndolas, ces oiseaux noirs à queue jaune, et nous apprécions immédiatement le calme qui règne sur l’île. La lumière est splendide et les nuages se dégagent pour laisser entrevoir les volcans voisins du Costa Rica. Après avoir fait quelques pas, nous nous rendons compte que cette île, bien qu’elle soit la plus grande, n’est constituée que d’une dizaine de maisons. Le silence ne sera interrompu que par le doux bruit des oiseaux.   Petit dîner dans l’un des seuls restaurants du village, nous bénéficions d’un accueil privilégié, mais aussi subissons le succès de la fête nationale qui a amené pas mal de membres de la famille en visite le weekend d’avant. Le ravitaillement en bières et viande n’arrivera que demain … on patientera !   19h00 : la nuit est déjà noire et toutes les activités ont cessées. C’est l’heure d’aller au lit. On nous avait prévenus que la nuit serait bonne, et elle le fut, dans la fraîcheur et le calme, nous avons...

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Rendez-vous en terre du Rooibos
Jul31

Rendez-vous en terre du Rooibos

  Carnet de voyage en terre du Rooibos, texte et photos de Morgane, conceptrice voyages chez Terra South Africa.   Le voyage me mène cette fois-ci à l’exploration des régions les hauts plateaux du Bokkeveld & du Cederberg. Je pars avec notre partenaire Yumanlink qui accompagne des agriculteurs à travers le monde dans l’accueil de voyageurs. C’est à la rencontre des petits producteurs de Rooibos, et dans les coulisses de cette boisson rouge et suave, trésor de biodiversité, qui pousse exclusivement sur les hauts plateaux sud-africains. Notre mission sera de partir sur la route du Rooibos, d’explorer cette région et de revenir avec tous les ingrédients pour concocter un circuit authentique, hors des sentiers battus, à la rencontre des communautés de ces régions arides & reculées.   Jacob et ses drôles de dames C’est par les hauts plateaux du Bokkeveld où se trouve la coopérative d’Heiveld que commence notre périple.   La boisson nationale sud-africaine L‘Afrique du Sud se caractérise par la diversité de sa population, de ses paysages mais également de sa faune et sa flore. Le fynbos « buisson fin » en afrikaans, en fait partie. Cette végétation endémique se réfère à toutes les plantes à aiguilles de cette région, réputée pour sa grande diversité grâce à des hivers généralement froids et humides et des étés chauds et secs. Dans le fynbos on trouve bien sûr le célèbre et mythique Rooibos, boisson nationale sud-africaine, ainsi que le honeybusch et le buchu, bien connues des bushmen pour leurs vertus médicinales.   Le rooibos : le red bush ou Rooibos en afrikaans est un buisson du désert dont les feuilles et la tige sont utilisées pour faire du thé. Cette plante qui ne contient pas de théine, est connue pour ses propriétés anti-oxydantes, anti-allergéniques, sa richesse en minéraux et oligo-éléments. Ces arbustes sont endémiques et poussent uniquement au nord-ouest du Cap. Son appellation de « thé rouge » ne fait pas référence à la plante, mais à son processus de fermentation semblable à celui du thé noir.   L’histoire agraire de l’Afrique du Sud est marquée par l’apartheid. La réforme agraire mise en place par le gouvernement de Nelson Mandela en 1994, n’a avancé que timidement malgré l’objectif de redistribuer les terres agricoles. Le marché du rooibos se développe depuis la fin de l’apartheid, notamment à l’international. Bien qu’elle soit une culture traditionnelle des populations natives et noires d’Afrique du Sud, la commercialisation et l’exportation du rooibos sont restées maitrisées par les Blancs. Devenus propriétaires depuis la réforme agraire, ils cultivent des surfaces modestes de 1 à 3 hectares, de manière traditionnelle. Depuis les années 90, quelques communautés noires et « coloured » (métisses) se...

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