Elise Gesrel

Portrait d’Elisabeth, passionnée de Trek en Bolivie
Aug28

Portrait d’Elisabeth, passionnée de Trek en Bolivie

Elisabeth et l’amour du trek en Bolivie             Un portrait réalisé par Elise Gesrel de Terra Bolivia.                     Elisabeth est venue pour la première fois en Bolivie en 1994 avec son mari. Elle est alors tombée amoureuse du pays et n’a eu de cesse de revenir. Cette année, elle a réalisé son 9ème voyage en Bolivie !   Cette cliente fidèle est devenue, au fil des années, une amie de Terra Bolivia. À la recherche d’expériences uniques, elle nous fait confiance pour l’organisation de voyages qui lui ressemblent.   Appréciez les belles images de son dernier trek en Bolivie :     Son témoignage Aujourd’hui, elle nous témoigne son amour pour la Bolivie :   “Pourquoi vouloir gravir les sommets de Bolivie ? L’Altiplano propose une telle diversité de paysages, glaciers, salars , volcans qui nous enseignent la géologie des Andes. L’accueil discret et authentique des habitants, l’histoire et la culture de ce pays  me plaisent et peut être que l’actualité des années 67, 68 qui intriguait l’adolescente que j’étais à cette époque m’a conduite à la Paz.   Un premier séjour en 1994 avec mon mari : nous avons sillonné l’Altiplano, premiers sommets, et quelques années plus tard, en flânant à La Paz, cette grande ville au pied d’un 6000, repéré Terra Andina, à cette époque à la Guachalla, un peu au dessus d’Arco Iris, avant de s’installer au pied du Montículo.   J’apprécie l’accueil, la disponibilité et le professionnalisme de l’équipe qui me permet de réaliser mes envies de montagne “sur mesure”, de privilégier les lieux peu fréquentés, le contact si riche avec les guides boliviens et tous ceux qui nous accompagnent. Ils savent  transmettre la richesse et la profondeur de leur culture.   Il me reste encore bien des vallées, des sommets discrets, peu importe la performance et  malgré le recul des glaciers, c’est la terre de Bolivie qui nous permet de partager sa force.”   Ses aventures boliviennes Elisabeth est partie cette année en trek dans la Cordillère des Andes, mais elle n’en était pas à sa première expérience !   Les ascensions et treks en Bolivie, elle connaît bien maintenant.   Parc Sajama : en 2004, elle grimpait le Parinacota, en 2007 le Pomerape et en 2015 c’était l’Acotango qui l’attendait, en ski même! Des aventures où effort, rencontres et souvenirs se mélangent et laissent un goût unique à ce voyage.       Sud Lipez : voilà une autre région qu’Elisabeth a bien exploré avec son ascension de l’Uturuncu en 2010, puis de l’Alto Toroni en 2011 et plus...

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Pérou : sur les traces de Pachacutec
Jan29

Pérou : sur les traces de Pachacutec

  Carnet de voyage au Pérou sur les traces de Pachacutec Texte et photos de Marion, gérante, et Alex, conceptrice voyages chez Terra Peru.   Connaître le terrain, c’est le cœur de notre métier. Et pour parfaire notre expertise, nous sommes toujours prêts à relever les plus grands challenges !   C’est ainsi que nous décidons, début novembre 2017, de traverser la cordillère des Andes centrales du Pérou et de braver ses nombreux kilomètres pour partir à la recherche du premier Inca, le célèbre Pachacutec, grand maître d’œuvre des bijoux culturels de la sierra central : de l’Intihatana au village de Vilcashuaman, en passant par Sondor et Saywite, jusqu’au berceau de l’empire Inca… Cusco !   Première étape de notre expédition: Jauja, la 1ère capitale historique du Pérou !   Cap sur le site archéologique de Tunanmarca, peuplement de la culture Huanca, qui a succombé à l’expansion Inca. Lorsque l’Inca Tupac Yupanqui, successeur de Pachacutec, envahit la vallée du Mantaro vers 1460, Tunamarca est la dernière population à se rendre.   Impossible d’y trouver notre homme.     Nous rebroussons alors chemin et nous mettons en route vers Huancavelica.   Petit détour par l’atelier Lapi chuco pour nous initier à la confection des chapeaux en laine de mouton, un incontournable pour affronter le froid de la montagne.     Le lendemain, réveil matinal. Nous prenons le fameux train Macho, celui qui a la réputation de ne jamais partir et de rester à quai. Pas une minute de retard au départ cette fois-ci. Le sifflet sonne,  le train démarre. Pendant 6 heures, nous traversons de fabuleux paysages andins, le long du fleuve Mantaro, entrecoupés de 39 tunnels et de 7 arrêts à quai.   Aperçu video à bord du train Macho :     Arrivées à Huancavelica, direction Sacsamarca, un petit village pittoresque proche de la mine de Santa Barbara, où Pachacutec a été aperçu il y a peu. Nous arrivons trop tard, il est allé à la source… Ayacucho.     Le chemin vers Ayacucho est exceptionnel : 55 kms parcourus en 3 heures pour atteindre le col de Huayraccasa à 5059 mètres d’altitude. Nous croisons des lamas, des brebis, des viscaches, des lagunes aux couleurs turquoises et des montagnes enneigées. Des paysages à couper le souffle, probablement une des plus belles routes du Pérou.     9 heures plus tard (oui tout de même !), nous voilà à Ayacucho, prêtes à mettre le grappin sur le fameux Pachacutec.   Nous mettons les bouchées doubles et arpentons la ville et ses alentours. Rien à l’horizon. Notre guide Pacha nous fait signe de monter jusqu’au site d’Intihuatana, calendrier solaire datant de l’époque de Pachacutec. Le site, extrêmement...

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Sur la route des pionniers en Patagonie argentine
Jul19

Sur la route des pionniers en Patagonie argentine

              Récit de voyage et photos de Désirée Maillard-Salins, conceptrice voyages chez Terra Argentina.                   La province de Santa Cruz à l’extrême sud de la Patagonie, protégée de la pluie par les Andes, déroule ses vastes plaines arides et sèches, un désert froid battu par les vents.   Beaucoup de légendes ont été tissées autour de la Patagonie, les pionniers en quête d’espaces vierges et de nouvelles aventures sont partis vers cette terre qui met pourtant à rude épreuve les chances de survie de l’homme. Un siècle plus tard, voir des hommes à cheval encadrant les troupeaux fait toujours pleinement partie du paysage rural argentin. Visiter les estancias de la Patagonie nous révèle donc un peu de l’histoire de cette terre australe.   En route vers ces estancias qui partagent leur histoire.   Avec mes compagnons de voyage, nous quittons El Calafate sur une route de piste pour rejoindre l’Estancia Nibepo Aike en plein cœur du fameux parc national Los Glaciares.     Le croate Santiago Peso arrive en Argentine au début du 20ème siècle et s’installe sur ces terres au sud du Lac Argentino pour se dédier à l’élevage de moutons. Il meurt jeune, atteint d’une tuberculose, laissant l’Estancia à la charge de sa femme et leurs trois filles. C’est aujourd’hui un des petits-fils des fondateurs, Adolfo, qui gère l’Estancia, son activité étant aujourd’hui principalement bovine et touristique.   Bien qu’ouverte aux touristes, l’Estancia est encore en fonctionnement (bergerie et exploitation bovine) et a conservé son style patagonique. On peut y passer une journée ou alors s’immerger dans son ambiance et son cadre naturel exceptionnel pendant quelques jours.     Tout est mis en œuvre pour que les visiteurs comme les hôtes soient confortablement installés (l’estancia dispose de 10 chambres) et puissent profiter du contact avec la nature tout en se reposant.     C’est ainsi que les Gauchos, les fameux gardiens de troupeaux argentins, nous font partager les grands moments de leur quotidien : les travaux de la ferme avec les moutons et les vaches, on pourra même assister à une démonstration de tonte de moutons.     Le plus impressionnant reste le cadre, entre lac et cordillère des Andes. Nous partons à cheval vers la cordillère avec l’un des gauchos de l’Estancia afin de s’immerger dans la nature.     L’expérience est magique pour notre petit groupe, le paysage dévoile son immensité et nous fait oublier rapidement le climat frais de la steppe patagonique.     L’estancia propose des randonnées à cheval sur la journée et également une randonnée de 5 jours dans les...

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Argentine – Chili : rallye de voitures anciennes
May02

Argentine – Chili : rallye de voitures anciennes

        Texte et photos de Sébastien Rodrigues et Karen Abry – concepteurs voyages chez  Terra Chile & Terra Argentina-, Jacquie Aguirre – gérante Terra Argentina-, et Antoine Dekyvère – ex-gérant Terra Argentina et fondateur de Terra Nicaragua.                 Jour 1 : Rencontre (Sébastien) – Je venais le jour d’avant de revenir de reconnaissance en Patagonie dans le parc Torres del Paine avec mon collègue Ariel et me revoilà le jour d’après sur la route en direction de Santiago pour le repérage d’un évènement majeur, si ce n’est le plus exceptionnel jamais organisé par les équipes Terra Chile et Terra Argentina :  un rallye de voitures anciennes des années 1940-1950 sur les plus belles routes du Chili et d’Argentine, qui aura lieu fin septembre 2017.     Une fois arrivé à l’aéroport, je rencontre donc Bruno, organisateur de cet évènement exceptionnel, et Antoine, ancien gérant de l´agence d´Argentine qui connaît très bien les régions que nous allons traverser. Nos origines belges communes avec Bruno refont vite surface et on s’entend tout de suite très bien. Le temps de faire connaissance autour d’un café à l’aéroport et nous sommes partis en avion en direction d’Antofagasta, ville côtière du Chili située dans le désert d’Atacama.   La ville bénéficie d’un climat sec et il ne pleut donc que très rarement durant l’année. La température hivernale ne descend pas au-dessous de 12°C et l’été, elle ne monte pas au-dessus de 25°C du fait du Courant de Humboldt venant de l’Antarctique. Cette ville a été choisie pour l’acheminement des voitures depuis l’Europe et sera donc le point de départ de ce rallye ayant pour but de faire découvrir les plus beaux paysages du Chili et de l’Argentine à bord de véhicules de collection.   Le point d’intérêt majeur de la ville d’Antofagasta est l’arche de la Portada, un édifice rocheux de 43 m de haut dont  la base est constituée d’andésite noire autour de laquelle sont arrangées des roches sédimentaires maritimes. Ce magnifique édifice de la nature est entouré de falaises également érodées par l’action de l’océan ; elles atteignent la hauteur maximale de 52 m au-dessus de la mer.     Nous nous dirigeons ensuite vers notre hôtel à la rencontre des personnes en charge des évènements afin de voir comment réserver à nos futurs clients un accueil d’exception au Chili avant d’entamer leur longue route vers l’Argentine.   Jour 2 : désert , désert, désert Aujourd’hui, nous empruntons la route en direction de San Pedro de Atacama.   A 215 km au nord-est d’Antofagasta, Calama s’autodéfinit « terre de soleil et de cuivre ». Sa vie agitée de commerce et de loisirs tourne autour...

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Pérou : réussir un trek dans les Andes en 7 leçons
Dec09

Pérou : réussir un trek dans les Andes en 7 leçons

              Récit et photos de Valérie Alonso, conseillère voyage chez Terra Andina Peru.                   Je suis partie célébrer ma première année dans la famille Terra dans les montagnes andines. Me voilà sur la route pour 4 jours de trek dans la région de Lares avec comme ultime étape : le Machu Picchu. Ceux qui m’ont connu plus jeune pourront témoigner : on me retrouvait plus facilement devant la télé en train de manger des carambars que sur les routes de montagnes à marcher pendant des heures. Terra Andina Peru m’a changée 🙂     Je vous livre en exclusivité les 7 secrets pour survivre à un tel trek dans les Andes. Pourquoi 7 vous allez me dire ? Il paraît que le chiffre 7 porte chance, le Machu Picchu fait partie des 7 nouvelles merveilles du monde et surtout Thibault, gérant de Terra South Africa m’a piqué le chiffre 10 dans son dernier récit de voyage !   1. Prévoir une bonne acclimatation   Quelques jours dans la ville de Cusco à 3400 m sont vraiment indispensables avant d’attaquer un trek dans les Andes. Arpenter le quartier tout en hauteur de San Blas permet une très bonne mise en condition!     2. Avoir un bon briefing avant de partir   Tout le groupe a rendez-vous la veille du départ avec notre guide Percy pour un briefing. La France et le Québec feront parties de l’aventure : Maud, Adrien, Claire, Damien et Steve le québécois du groupe, directeur de l’agence Uniktour à Québec.   Au programme des 4 jours : des départs matinaux à 6h30, des cols à gravir à plus de 4000 mètres d’altitude, en moyenne 12 km de marche par jour, des pauses goûter et LA visite du Machu Picchu le dernier jour. Percy nous donne d’ultimes conseils pour la préparation du sac : ne ramener que l’essentiel pour les 4 jours. Nos pauvres mules ont déjà bien assez à porter entre le matériel de camping et la nourriture.     3. Se munir du meilleur guide de montagne   Percy est guide chez Terra depuis 8 ans. Les montagnes andines n’ont aucun secret pour lui ! Il part accompagner des groupes parfois toutes les semaines en haute saison. Il connait tous les chemins par cœur… sauf la route de retour entre la discothèque et sa maison :). Il a des tas d’anecdotes sur les traditions péruviennes, les secrets des plantes qu’on trouve sur notre chemin ainsi que ses meilleurs (et pires !) groupes francophones.     4. S’accompagner du meilleur chef cuistot   Kimi, notre cuistot a été le vrai héros de...

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