Récits de repérage

Un Rallye Argentine Chili au Top !
Jan16

Un Rallye Argentine Chili au Top !

          Carnet de bord du Rallye Argentine Chili organisé par Terra Argentina et Terra Chile. Texte et photos de Sébastien, concepteur voyages chez Terra Chile, et Agathe, directrice RH Terra Group.                 Le Top 5 du Rallye Argentine Chili Au moment ou je vous écris ces quelques lignes, quelques mois ont déjà passé depuis ce superbe évènement dont la préaparation a commencé dès le printemps 2016 et qui s’est réalisé au Chili et en Argentine en septembre 2017.   Pour vous rafraîchir un peu la mémoire, il s’agissait donc d’un évènement exceptionel de rallye de voitures anciennes à la découverte du désert d’Atacama et passant par tout le Nord Ouest en Argentine avant de revenir au Chili en passant la frontiere près de Santiago et ainsi terminer sur les côtes chiliennes.     Ce rallye fut le fruit de près d’un an et demi de travail en coopération avec l’agence belge Destination Rallye. Plus qu’un simple évènement, il s’agit avant tout d’une aventure humaine qui m’a permis de rencontrer des personnes passionnées et avec lesquelles j’ai passé des moments inoubliables au cours des 2 voyages de repérages que nous avons faits afin de pouvoir mettre sur pied cet évènement de grande ampleur.   C’est avec grand plaisir qu’ Agathe et moi-même nous vous livrons notre Top 5 des moments les plus incroyables de ce rallye.   1.Rouler dans l’immensité du desert d’Atacama Déjà que voir ces voitures anciennes dans la rue vous émeut un peu si vous êtes passionné de mécanique, les voir évoluer dans cet environnement entre les volcans et les lagunes altiplaniques, cela change encore la donne et procure le sentiment de réellement participer à un évènement unique en son genre.   C’est donc dans ces paysages, plus impersionnants les uns que les autres, que nos participants ont évolué durant 3 jours :         Et passant la barre des 5000 m sur la route de l’Argentine :     2.Des empanadas à toutes les sauces agrémentées de quelques asados par ci par là Lors de ce Rallye nous avons beaucoup, beaucoup, beaucoup mangé. Je peux dire que leurs empanadas (petits chaussons à la viande, poulet, légumes, etc..) correspondent à nos cacahuètes en apéritif. Sauf qu’une cacahuète n’est pas égale à une empanada. Une fois les 3 empanadas dégustées, vous pouvez compter sur une bonne bière Quilmes de 600 ML pour faire descendre le tout et donc passer à la suite. Qui dit suite dit : barbecue géant ! Des saucisses, du boudin noir, des côtes de boeufs géantes, du porc, etc. Si vous...

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Lesotho : rencontre sur le toit de l’Afrique
Dec27

Lesotho : rencontre sur le toit de l’Afrique

            Carnet de voyage au Lesotho, par Laurène, nouvelle gérante Terra South Africa.                   Le voyage de reco terrain de Laurène en video !     L comme Lesotho Le pays a accédé à son indépendance en 1966 et compte seulement 2 millions d’habitants, les Basotho qui parlent le Sesotho. Ce superbe petit pays, grand comme la Belgique, est économiquement très dépendant de l’Afrique du Sud. Sa devise : « Paix, pluie et prospérité ».         E comme enclavé Ce petit royaume, bien qu’enclavé au cœur de l’Afrique du Sud ressemble peu à son voisin. En effet, le Lesotho est un territoire montagneux sans accès à la mer et dont l’histoire n’a pas été marquée par l’Apartheid. C’est une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est le roi Letsie III.       S comme Semonkong Petit village situé à 120 km de Maseru la capitale, à l’intérieur des terres. Vous ne pouvez y circuler qu’à pied ou à cheval.   Les chutes de Maletsunayne sont la principale attraction, avec la descente en rappel de 180 m, la plus longue du monde !     O comme Odyssée Voyager au Lesotho est assurément une expérience mémorable que vous garderez longtemps parmi vos meilleurs souvenirs. Le tourisme y est très peu développé pour l’instant, donc tout y est authentique.   Le pays est intact et permet une découverte quotidienne aux rares touristes qui s’y aventurent.       T comme toit de l’Afrique C’est l’autre nom donné au Lesotho car tout le territoire est situé au-dessus de 1 400m d’altitude avec un point culminant à 3 482 m:  le Thabana Ntlenyana. Le relief est volcanique et les températures avoisinent 0 degré de juin à août.       H comme horse Au-delà de l’activité touristique, c’est avant tout le moyen de transport du peuple Basotho. En effet, dans certaines parties reculées du pays, les routes sont presque inexistantes. Les ânes et les chevaux sont alors le seul moyen de transport, hors des sentiers battus …       O comme ouverture d’esprit du peuple Basotho Muni de sa traditionnelle couverture et d’un chapeau de forme conique, le peuple montagnard Basotho vous fera découvrir ses villages et partager sa culture. Leur gentillesse et ouverture vous surprendront et vous toucheront.     Contactez Laurène pour plus d’infos sur son voyage au Lesotho !   Consultez notre circuit traversant 3 pays dont le Lesotho pour une découverte de l’Afrique australe :   Rendez-Vous en Afrique Australe : Afrique du Sud, Lesotho &...

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Colombie : la Guajira dans l’objectif
Dec12

Colombie : la Guajira dans l’objectif

Top 8 de Laura à La Guajira             Carnet de voyage à la péninsule de La Guajira, par Laura, conceptrice voyages chez Terra Colombia, séjours sur mesure en Colombie.                 Terre aride au bord de la mer des Caraïbes, c’est à la pointe la plus au Nord de l’Amérique du Sud que vit l’un des plus grands peuples indigènes : les Wayúu.   Découvrir leur territoire en partageant un temps d’immersion dans une famille est une expérience assurément marquante.   Objectif à la main, c’est dans La Guajira que nous partons à travers des paysages étonnants et des rencontres touchantes à la découverte d’une culture bien préservée.     #1 – Un grand peuple indigène: Les Wayúu Le peuple Wayúu est l’une des plus grandes communautés indigènes d’Amérique du Sud qui a résisté à la colonisation. C’est durant cette période qu’ils se sont retranchés dans ce désert inhospitalier où ils ont affirmé leur autonomie. Vivant à cheval sur la Colombie et le Venezuela, ce peuple semi-nomade a su conserver sa culture et ses traditions.  Leur langue, le Wayùunaiki, est partagé par tous et fonde leur identité.     #2 – Un désert de cactus au bord de la mer La Guajira étonne par ses paysages et le plus surprenant est ce désert de cactus au bord de la mer des Caraïbes. C’est le territoire le plus aride et le plus sec de toute la zone.     #3 – Un dégradé de bleu des Caraïbes S’il fallait décrire les paysages de La Guajira avec deux couleurs, ce serait sans aucun doute l’orange et le bleu. Bleu turquoise, bleu roi, bleu marine, bleu émeraude, bleu foncé… C’est une véritable palette qui change toutes les heures.     #4 – Des liens familiaux très forts La société Wayúu ne s’établit pas dans des villages mais est organisée en une vingtaine de clans répartis sur tout le territoire.   L’appartenance à un clan est déterminée par la mère, dans la famille de laquelle les enfants sont éduqués. La place de la femme est primordiale et ce sont elles qui transmettent la culture et le savoir. Communauté coupée du monde civil, ils accordent une importance très forte à la famille.     #5 – Un mode de vie si particulier Echanger avec les Wayúu est une chance unique de découvrir un mode de vie unique.   Les Wayúu attachent beaucoup d’importance à leur terre qu’ils quittent très rarement afin de la protéger mais surtout de conserver leurs traditions et leur indépendance si précieuse.   Sur cette terre si aride où la pluie se fait de plus en...

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Açores : Entre les îles, mon coeur balance
Nov23

Açores : Entre les îles, mon coeur balance

            Carnet de voyage aux Açores, récit et photos de Sandrine, conceptrice voyages chez Terra Lusitania, agence de voyages sur mesure francophone au Portugal.                   Après plusieurs semaines à trépigner au bureau (et c’est peu dire), me voilà enfin sur la route, dans les airs ou voguant sur les eaux au milieu de l’Atlantique à la découverte d’un écrin açorien.     Telle une contine, entre les trois mon cœur balance, je ne sais pas laquelle aimer : Pico la « Noire », São Jorge la « Verte », ou Graciosa la « Blanche ».   Entre étendues de pierre de lave, fajãs flottant sur une palette de bleu et douceur champêtre açorienne, entre les trois mon cœur balance.       Pause-café sur la place de Santa Cruz de Graciosa avec Lizette, une canadienne installée sur l’île depuis de nombreuses années et seule guide officielle de l’île (c’est pour dire qu’elle est petite cette île et que l’activité y est encore peu développée). Elle m’apprend alors que les habitants aiment tellement la douceur de vivre que le carnaval commence le 25 décembre pour durer plusieurs semaines, période durant laquelle les heures d’ouverture et de travail ont tendance à se réduire comme bon leur semble. No stress at all !!!   Petit aparté culturel : de faible altitude et de petite taille, l’île de Graciosa, l’une des deux plus sèches de l’archipel a développé par le passé une route de l’eau dont témoigne la présence de nombreux réservoirs aux arcades souterraines. Elle possède également l’unique chapelle fortifiée de tout l’archipel, perchée au sommet de Monte de Ajuda et qui surplombe sa capitale.   Comme c’est Dimanche, direction les Termes de Carapacho, une halte obligatoire pour les visiteurs, voire dominicale pour ses habitants : personnellement j’ai préféré tester la piscine intérieure d’eau thermale chauffée à plus de 30 degrés, que de faire trempette dans la piscine naturelle extérieure d’eau de mer au pied des falaises. Je sais, un tant soit peu poule mouillée, mais l’âge et les courbatures ont fait pencher la balance vers un petit bain douillet… Excellent !   Mon coup de cœur : la Calderia que l’on atteint au travers d’un tunnel percé dans la roche, dont la végétation forestière luxuriante contraste avec celle du reste de l’île dont les côtes rocailleuses se teintent de couleur rouille grisée. Au cœur de ce havre de paix, un ancien tunnel de lave et la grotte de Furna de Enxofre que l’on atteint par une sorte d’escalier médiéval de pierre en colimaçon.   Le verre d’aguardante local comme digestif au dîner est bien mérité après un tel exercice….plus que quelques...

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Brésil d’île en île : Bahia de Morro & Boipeba
Nov13

Brésil d’île en île : Bahia de Morro & Boipeba

          Carnet de voyage d’Iva, conceptrice voyages chez Terra Brazil, dans les îles du Nordeste brésilien : Bahia de Morro de São Paulo & Boipeba.                   Une reco dans le Nordeste riche en aventures, après la visite de la ville de Salvador et son arrière pays, cap vers Morro de São Paulo situé sur l’île de Tinharé.     Une destination que se mérite car pour s’y rendre, il faut passer l’épreuve du catamaran.   Le temps est un peu maussade sur le ponton avant le départ du bateau et quelques gouttes de pluies se font sentir.       Après deux heures de traversée un peu agitée et quelques hauts le coeur, nous voilá arrivés sur l’île. Le soleil est de retour et nous découvrons de magnifiques plages. Morro São Paulo est très prisée par les familles avec enfants et les personnes souhaitant une destination balnéraire animée. En effet, chaque semaine, à partir du jeudi, la 2nde plage de Morro est prise d’assaut par les « camelos », les vendeurs ambulants de caipirinhas et de petits choses à grignoter afin de tenir jusqu’au bout de la nuit 🙂       Clairement Morro reste une destination festive et alors pour plus de calme, nous sommes parties sur l’île de Boipeba. Quelques arrêts pour nourrir les poissons des piscines naturelles.   Aperçu video de nos aventures :     Arrivées sur l’île nous partons à la découverte du centre ville. Une petite bourgade avec une série de petites maisons très colorées. Nous profitons de la vie paisible de l’île.       Pour les plus aventuriers, l’île vous offre de nombreuses possibilités de randonnées et de balades en bateau. Pour terminer la journée, je vous conseille une petite balade en canoë pour profiter du coucher de soleil..     Contactez Iva pour en savoir plus sur son voyage !   Retrouvez en ligne nos circuits dédiés aux îles du Nordeste brésilien :   Paradisiaques îles du Sud de...

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Objectif Nature au Nicaragua
Oct26

Objectif Nature au Nicaragua

            Carnet de voyage au coeur de la nature au Nicaragua, par Gabrielle, Terra Nicaragua.                   L’équipe de Terra Nicaragua part régulièrement en vadrouille pour vous dénicher les meilleures expériences du pays : en Septembre nous étions dans le Sud-Est du pays, aux abords du Costa Rica.     Nous avons pris la route depuis Granada jusqu’au port de San Carlos, le village de pêcheurs se trouvant à l’embouchure du Río San Juan. Pour nous y rendre, nous avons emprunté la route qui longe le lac Nicaragua et offre des vues panoramiques, en passant par la ville de Juigalpa, capitale du centre du pays et bien connue pour son cimetière en étages. Arrivés à San Carlos, nous découvrons un petit port animé par les derniers jours de la fête nationale.   Vivant principalement de la pêche et jouissant de sa situation géographique en tant que carrefour principal entre le lac et le Río San Juan, le village s’anime des va-et-vient des bateaux. Au port, nous demandons José, notre capitaine et guide pour les prochains jours, qui semble être bien connu des locaux puisque lui et sa famille ont toujours travaillé entre San Carlos et l’archipel de Solentiname. La lumière de la fin de journée est teintée de violet, nous prenons la mer vers l’archipel de Solentiname juste avant le coucher du soleil, réputé pour y être le plus beau du Nicaragua.     L’archipel de Solentiname est constitué de 36 îles, dont 22 sont habitées. Une fois arrivés sur l’île De San Fernando après 1h30 de bateau, nous sommes accueillis par une horde d’Oropéndolas, ces oiseaux noirs à queue jaune, et nous apprécions immédiatement le calme qui règne sur l’île. La lumière est splendide et les nuages se dégagent pour laisser entrevoir les volcans voisins du Costa Rica. Après avoir fait quelques pas, nous nous rendons compte que cette île, bien qu’elle soit la plus grande, n’est constituée que d’une dizaine de maisons. Le silence ne sera interrompu que par le doux bruit des oiseaux.   Petit dîner dans l’un des seuls restaurants du village, nous bénéficions d’un accueil privilégié, mais aussi subissons le succès de la fête nationale qui a amené pas mal de membres de la famille en visite le weekend d’avant. Le ravitaillement en bières et viande n’arrivera que demain … on patientera !   19h00 : la nuit est déjà noire et toutes les activités ont cessées. C’est l’heure d’aller au lit. On nous avait prévenus que la nuit serait bonne, et elle le fut, dans la fraîcheur et le calme, nous avons...

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