Equateur

Viviana, Terra Andina Ecuador
Mar15

Viviana, Terra Andina Ecuador

Un portrait par mois, 5 thèmes choisis pour l’amour d’un pays Pour les natifs d’un pays, faire partie de la famille Terra, c’est une manière de revisiter sa destination pour la faire découvrir aux autres. Dis-nous Viviana, qu’est-ce que tu aimes faire connaître de ton pays, l’Equateur ?     Un lieu Otavalo, un village indigène qui m’a toujours fait rêver par ses paysages enchanteurs (lagunes de Cuicocha et Mojanda, cascade de Peguche …), son artisanat d’une grande richesse et la culture admirablement préservée de ses habitants. Une activité Née de parents floriculteurs, les fleurs (dont l’Equateur est l’un des principaux producteurs au monde) sont ma passion. Faire l’expérience vivante et colorée de la ruta de las flores (la route des fleurs), c’est découvrir les coulisses de votre fleuriste ! Un plat J’ai toujours aimé le plat typique “cuy con papas” (le cuy aux pommes de terre) préparé par ma grand-mère. Cela peut sembler bizarre pour les étrangers, car le cuy est un cochon d’Inde ! Un artiste Oswaldo Guayasamín (1919 – 1999), artiste équatorien majeur du XXe siècle. J’admire et je respecte la sensibilité et l’humilité avec lesquelles il a reflété dans ses oeuvres la douleur et la misère de l’humanité. Un dicton “Chulla vida” : en langage kichwa, chulla signifie “unique”. Pour nous Equatoriens, c’est une invitation à profiter au maximum du moment présent.   Viviana Gualavisi, responsable administrative Terra Andina Ecuador....

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Equateur : la petite histoire d’Edison chez Terra
Oct01

Equateur : la petite histoire d’Edison chez Terra

            La petite histoire d’un “Terra boy”, retour sur le parcours d’Edison, responsable des opérations depuis 2010 chez Terra Andina Ecuador.                   Partons au centre de la planète, cette latitude 0 qui nous mène directement au sein de Terra Andina Ecuador … focus sur Edi, qui est responsable des Opérations au sein de l’équipe.   Rappel des faits  : Edison entre dans l’aventure « Terrasienne » bien avant la création physique de l’agence. En fait ce jeune homme rencontra sur son chemin Christophe qui à l’époque parcourrait le pays des 4 mondes avec son baluchon sur le dos et la genèse de Terra Andina Ecuador dans la tête… L’histoire de Terra est faite de rencontres, d’aventures humaines… La rencontre est évidente, Edison a la carrure pour être le responsable de la logistique au sein de l’équipe … Bien qu’en poste dans une agence solide, Edison se lance, l’aventure le titille…le voilà embarqué dans cette nouvelle entreprise, cette création !     Mais l’aventure ne fait que commencer, et alors qu’il doit prendre ses fonctions, Christophe qui est en voyage, est happé par une fatalité qui le cloue sur un lit d’hôpital durant des semaines … A des milles de là Edi garde le cap, fidèle au poste, se rend à l’agence, le décor y est minimaliste : une chaise, un bureau, un ordinateur… La situation est Ubuesque,1 homme,1 seul chez Terra Andina Ecuador et un autre à des kilomètres de là avec bien des incertitudes…   Puis l’énergie, la conviction, la ténacité font en sorte que les 2 hommes se retrouvent enfin ! Terra Andina Ecuador grandit, le jeune homme aussi, il devient père : Martin, Jeremy… et avec sa douce Kelly, forment une belle famille. Edison est un patriarche…Un pilier au sein de l’équipe.   Au fil des années, l’entreprise a évolué, Edi, lui est toujours présent, fidèle, responsable, il est devenu la mémoire de l’entreprise, comme un grand sage…     Et puis ce Canado-Equatorien a été rattrapé par son histoire… l’aventure le reprend, Edison et sa petite famille partent pour les terres du Nord, celles de son enfance : le Canada !   Mais avant de chausser tes bottes de 7 lieues, nous avons besoin de tes recettes de cuisine (Edi est un gourmand !), donne-nous l’adresse de l’un de tes lieux préférés en Equateur (Edi était un excellent guide), donne nous ton pronostique pour la future coupe du monde (Edi a un jeu de jambes terrible sur un terrain de foot) …   Alors l’ami, Oui ! Tu nous manqueras… Mais la vie nous pousse vers l’avant, alors à ton tour de...

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Plongée aux Galapagos dans les palmes de Darwin
Jun06

Plongée aux Galapagos dans les palmes de Darwin

            Récit, photos et vidéo de Nicolas Goronflot, concepteur voyages chez Terra Andina Ecuador & Terra Galapagos.                     Petit laïus introductif pour planter le paysage de cet archipel si particulier : Les Galapagos en quelques mots.   Rapide passage obligé expliquant l’origine d’une telle richesse marine et de l’intérêt d’y plonger.   Les Galapagos, destination mythique des plongeurs En tout cas pour moi c’est un des graals…   J’aime profondément la mer et je suis devenu au fil du temps passionné de plongée. D’abord en apnée puis en bouteille. La découverte et la préservation des écosystèmes marins constituent une préoccupation qui m‘est chère et ce indépendamment de mes origines bretonnes. Respirer, voir et me mouvoir sous l’eau sont pour moi une expérience (toujours) magique, dont je ne me lasse pas.   J’ai découvert cette activité à Bali en Indonésie lors d’un long tour du monde en 2010. Depuis je ne puis satisfaire cette soif insatiable de Nitrox et d’Air en bouteille. Inextinguible besoin de s’immerger dans le Grand Bleu. J’ai ainsi plongé un peu partout dans le monde (Sulawesi, Ile de Pâques, Madagascar, Honduras, Curaçao, Bali, Méditerranée, etc.) et ai même fini par passer mes diplômes de PADI Dive Master afin de continuer à apprendre, progresser et … justifier ainsi mes plongées successives. Or depuis bien longtemps les Galápagos résonnent comme une destination mythique …  temple de la plongée dans une biosphère marine, éloignée, unique peuplée d’espèces endémiques.   J’ai donc préparé méticuleusement cette reconnaissance Terra Andina Ecuador. Par intérêt personnel mais surtout car je souhaite pouvoir promouvoir cette activité au sein de notre agence. Le potentiel est là : à moi de le découvrir, le valoriser et de vous le faire humblement mais passionnément connaître.   Cela fait donc des mois que je me renseigne sur les fonds marins, étudie les différents spots de plongées, parcours la blogosphère en quête de récits de plongeurs ayant déjà palmé dans ces eaux cristallines et si riches…  J’ai sans doute contacté tous les centres de plongées ! Au moins tout le monde me connaît sur l’archipel … sauf que cette fois c’est  moi qui pars (et vous le raconte à travers ces quelques lignes).   Je me suis également remis en condition avec un petit refresh le temps d’un week-end prolongé à Puerto Lopez en allant replonger dans le Pacifique autour de l’Isla de la Plata. Au menu quatre jolies plongées détentes et dérivantes : histoire de retrouver mes marques au côté des raies-mantas géantes (jusqu’à 6 mètres d’envergure quand même) et des mola-molas remontant des abysses. Chaussons nos palmes, détendeurs...

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Îles Galapagos : mode d’emploi
Jun16

Îles Galapagos : mode d’emploi

        Par Clara Groison, conseillère voyage chez Terra Andina Ecuador & Terra Galapagos                   Oh bonheur ! Je suis partie en reconnaissance sur l’archipel des îles enchantées, lesquelles me direz-vous ? Si je vous dis celles qui ont permis à Charles Darwin d’étayer sa théorie sur l’évolution des espèces… Les Galapagos bien sûr. Je ne vais pas vous raconter aujourd’hui ce que j’espère vous aurez le plaisir et la chance de découvrir un jour mais plutôt vous préparer à ce voyage dans ce monde à part où tout est endémique (se dit des espèces propres à un espace délimité).   1.    L’odyssée : des îles enchantées cela se mérite !   Rejoindre les îles Galapagos et y poser le pied est déjà une petite épopée.   A l’aéroport première chose à faire : se rendre au comptoir de l’Ingala pour enregistrer sa visite aux Galapagos, il faudra payer 10 us$ pour le formulaire et le justificatif. Puis j’embarque depuis Quito, escale obligée à Guayaquil pendant 40 minutes. Il suffit d’attendre dans l’avion pendant que certains passagers sortent et d’autres nous rejoignent pour la même (et pas n’importe laquelle) destination finale. Puis l’excitation va crescendo jusqu’à l’arrivée au-dessus des îles quelques minutes avant l’atterrissage, regardez :     Nous voilà sur l’île de Baltra, montre en main, il y a une heure de moins aux Galapagos qu’en Equateur, sur le continent.   Je sors de l’avion, je passe par le service de migration des Galapagos pour le paiement de la taxe (100 us$ par personne) avant de récupérer les bagages. Le guide local attend à la sortie de l’aéroport. Devant l’aéroport, il y a des bus publics de la compagnie aérienne. Il faut mettre les bagages dans les soutes, monter dans le bus pour un trajet court. Une fois arrivée à l’embarcadère, il faudra sortir de nouveau les bagages, les monter sur le bateau pour faire la traversée du canal d’Itabaca entre Baltra et Santa Cruz. Un peu de logistique mais surtout l’occasion d’observer les premiers iguanes marins, lions de mer et frégates…       De l’autre côté attendent des picks-up en service privé pour traverser l’île de Santa Cruz pendant 40 minutes jusqu’à la ville de Puerto Ayora.   Si vous avez choisi de découvrir les îles en croisière, vous embarquerez depuis Baltra, le port de Santa Cruz ou de San Cristobal (selon l’itinéraire) et après vous n’aurez plus qu’à vous laisser flotter en suivant votre programme bien rempli.   Si vous voyagez d’îles en îles (Island Hopping), vous aurez peut-être à rejoindre une autre des quatre îles habitées qui sont Isabela,...

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Equateur : à la découverte des Andes
Apr10

Equateur : à la découverte des Andes

    Par Clara Groison et Nicolas Goronflot, conseillers voyage chez Terra Andina Ecuador.   Après un premier périple riche en émotions et en souvenirs il y a 7 ans, Nicolas est de retour au pays pour s’y installer et faire partie de la nouvelle équipe de Terra Andina Ecuador. Clara a elle aussi rejoint l’Equateur pour de nouvelles aventures dans les Andes, après 2 ans et demi au Costa Rica avec l’équipe de Terra Caribea. Ils sont partis pendant une semaine en binôme pour découvrir la Sierra, les terres andines de l’Equateur et nous racontent leur « reco » (voyage de reconnaissance)… Jour 1 : Premiers pas sur l’avenue des volcans – (Niko) : Un vrai grand nouveau départ avec des questions de taille pour ce démarrage matinal sur les chemins de traverse à la recherche des haciendas du Cotopaxi. A quoi ressemble aujourd’hui le si beau pays qui m’avait tant émerveillé ? Qui est Clara ma nouvelle coéquipière ? Quel itinéraire devons-nous suivre pour rallier les haciendas lovées sur les pentes du Cotopaxi ? Quel sera l’état des routes et/ou pistes sachant qu’il vient de pleuvoir trois jours ? Notre véhicule passera-t-il ? Trêve de tergiversations, place à l’initiative. Nous quittons Quito(2800m) et partons plein Sud sur la route de Pedregal pour découvrir une route alternative dans les terres et rallier l’entrée nord du parc national Cotopaxi. Quelques kilomètres de panaméricaine plus tard, les paysages de la vallée s’effacent progressivement, la route se fait sinueuse, d’asphaltée à pavée mais cela passe finalement très tranquillement. Nous montons doucement (déjà à 3440m au-dessus du niveau de la mer) vers la belle hacienda de Cotopaxi Pungo, l’air se fait plus rare et la végétation évolue. – (Clara) : Oui, c’est vrai Niko, on prenait de l’altitude et tout doucement les paysages changeaient. J’ai découvert un nouvel écosystème : le páramo. Ces grandes étendues de plus en plus arides avec l’altitude, avec quelques petits buissons et fleurs qui résistent et s’imposent. Et surprise, qui m’attend avec sa fière allure : un lama. Pause photo oblige, c’est le premier que je vois !   Lama, Cordillère des Andes, Equateur – (Niko) : Sympa le clin d’œil de bienvenue ! Ne t’en fais pas, nous en verrons d’autres par la suite, et même toute la famille (alpaga, vigognes). Nous poursuivrons par les belles haciendas de Porvenir, Santa Ana, la Cienega et Los Mortinios. De biens belles balades à cheval à organiser dans le coin. La grimpette continue, l’oxygène se raréfie, l’air est plus frais et sec. Autour de nous, les volcans Cotopaxi, Antisana, Sincholagua émergent des brumes dans un paysage lunaire. Une rapide...

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Equateur : aventure amazonienne au Napo Wildlife Center
Oct31

Equateur : aventure amazonienne au Napo Wildlife Center

        Par Laetitia Camara, conseillère voyages chez Terra Andina Ecuador           le Lundi 8 juillet 2013   Ca y est, on y est. Ce matin je vais chercher mon groupe de voyageurs et c’est parti pour découvrir cette surprenante Amazonie que j’aime tant !   Et cette fois, je vais découvrir un nouvel endroit: la Réserve du Yasuni sur le Rio Napo.   J’accompagne deux groupe, une famille de Suisses et une famille de Belges: Ma 1èrefamille s’enregistre et part en salle d’attente, pendant que j’attends la 2èmefamille et mon bording pass entre autre… Mon 2èmegroupe est là, qui attendait tranquillement à l’aéroport sans se rendre au comptoir de la compagnie… Je vais donc les chercher, je me présente et nous partons les enregistrer. Je leur dit ensuite que je les retrouve en salle d’attente.   Notre vol part à 10h, il est 9h30 passées, et personne ne peut me dire où est ma carte d’embarquement… Je me retrouve seule au comptoir sans savoir ce qu’il se passe. J’essaye d’être patiente et j’entends comme toujours « tranquila, tranquila» grrrr… Heureusement, je presse un peu mon interlocuteur et on me donne enfin le sésame. Soit dit en passant, le lodge avait tout simplement oublié de réserver mon billet !   Je cours car il est déjà 9h55, je traverse la salle d’embarquement, je jette vite un coup d’œil, me disant que mes 2 familles sont déjà à bord, lorsque je vois ma famille de Belges, toujours assis tranquilles à m’attendre ! Pour un peu je montais dans l’avion sans eux ! Dans l’avion, je me retrouve en 1èreclasse, LA CLASSE !!! Enfin …. pour un vol de 30 min, j’ai envie de dire que ce n’est pas non plus vital…   L’avion décolle enfin avec 15-20 min de retard et je profite de mon grand siège pour faire un petit somme après toutes ces montées d’adrénaline, RESTER ZEN est le mot d’ordre en Equateur.   Nous arrivons sains et saufs à destination et embarquons, sous une pluie intense, sur des canoës à moteur spacieux et confortables (chacun a son siège en cuir).   Navigation en canoë à moteur – Amazonie, Equateur Lors de cette 1èretraversée, qui dure environ 1h-1h30, nous ne voyons aucun animal, c’est une zone peuplée où se trouvent les raffineries, la population locale vit grâce au pétrole. On observe des paquebots avec des camions, des pelleteuses.   Raffinerie – Amazonie équatorienne Nous arrivons sur l’aire d’Anangu (nom de la Communauté et du Rio), c’est là où nous passons du canoë à moteur à la pirogue : nous entrons dans le...

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