Justine Schmutz

L’Argentine vue par Justine
Feb15

L’Argentine vue par Justine

Un portrait par mois, 5 thèmes choisis pour l’amour d’un pays Travailler terra, c’est vivre “là-bas”, éprouver au quotidien le goût de la différence, la vibration de l’altérité. Dis nous Justine, qu’est ce que tu aimes de ta vie en Argentine ? Un lieu Cafayate, village du Nord-Ouest argentin, dans les vallées calchaquies. Je l’ai découvert hors saison, son rythme calme et ses paysages andins représentent totalement la “dolce vita” à la mode argentine, selon moi. Une musique “Todo cambia” de Mercedes Sosa. Mon premier contact avec la musique et le folklore argentin. Des paroles fortes, “tout change”, l’expression qui caractérise si bien l’effervescence et le mouvement permanent de la vie dans le pays Une boisson Le Fernet coca. Très bizarre au début, mais on se fait à ce mélange amer de Fernet Branca (digestif italien) et de la plus célèbre des boissons gazeuses. Comme pour le maté, on a coutume de le partager en buvant tous dans un même grand verre (voire une bouteille coupée en deux). Le foot Je voyageais à travers le pays durant la coupe du monde, j’en garde un souvenir inoubliable : l’ambiance, le contact avec les locaux qui s’enflamment à chaque but. Ici, tout le monde est obligatoirement supporter (“hincha”) d’un club. Moi, c’est le “gimnasia” de La Plata. Le tango Avant de connaître l’Argentine, je suis tombée amoureuse du tango, j’ai pris des cours en France et mon premier voyage était d’ailleurs destiné à perfectionner mes pas. J’ai adoré les milongas de Buenos Aires, les clubs amateurs de tango où la nuit ne termine jamais   Justine, conceptrice voyages chez Terra...

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Argentine : croisière au Cap Horn
Jan18

Argentine : croisière au Cap Horn

            Carnet de bord, photos et vidéos de Justine Schmutz, conceptrice voyages chez Terra Argentina.                   Le voyage de chanceuse Et voilà, un jeudi j’ai laissé les dossiers, les ordinateurs, mes collègues qui tentent de se réchauffer dans le printemps très frais de Patagonie, et je suis partie… cap au sud ! Découvrir lors d’une croisière de 5 jours les fjords et les canaux chiliens, la faune et la flore, et mettre les pieds sur le bout du monde, la Terre de Feu qui nous fait souvent rêver depuis l’Europe.     Plusieurs mois après ce voyage, plein d’images et de rencontres en tête. Et une phrase en leitmotiv : j’ai eu trop de chance !   Avec le temps En  mer ou sur terre, nous avons eu des journées douces et presque sans vent, du soleil austral du matin au soir dans une région réputée pour la rudesse de son climat. Les locaux nous l’ont répété: “ce temps-là c’est exceptionnel, ce n’est pas normal”.   Comme dans ma Bretagne natale, à Punta Arenas le temps change : nous avons pu découvrir la ville sous un mélange de brume et de soleil, et ses maisons de tôle aux couleurs vives, en bord de steppe fouettée par les vents. Comme il ne pleuvait pas, nous avons posé comme des corsaires dans les reproductions grandeur nature des premiers bateaux d’exploration du Détroit de Magellan, construites par le propriétaire du musée Nao Victoria qui borde le détroit.     Surtout, une navigation tranquille, sur les canaux et les fjords, tellement tranquille que nous avons pu, le 29 septembre 2015, débarquer sur le Cap Horn. Moment de jubilation intense en découvrant le monument de granit avec plaque commémorative offert par les Cap-Horniers de Saint Malo, qui se dresse face à l’Antarctique.     Cerise sur le gâteau, une mer d’huile nous a même permis, ce jour-là, de faire le tour du Cap Horn : passage rapide sur la mer de Drake, qui mène à l’Antarctique, pour contempler le Cap depuis la mer. Même par vent de force 2, ça secoue, et on pense aux nombreux marins qui l’ont passé, et à toutes les épaves qui jonchent les fonds marins dans ce passage inter-océanique.     Le soleil nous a accompagné dans la découverte de la Baie Walaía, avec vue sur le glacier Marinelli, sur les îles Tucker pour observer les manchots et les cormorans depuis notre zodiac, et jusqu’au Cap Horn. Lorsque le temps se gâte sur l’île Navarino, dans la Baie Wulaía, les jeux de lumière contrastent le gris des nuages et le blanc...

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