Fabrice Pawlak

La fabrique de zizis
Jan26

La fabrique de zizis

    Combien avez-vous de chance de conserver votre mise en jouant 16 fois de suite le “rouge” à la roulette ? 2 puissance 16 … c’est à dire 1 chance sur 65536, soit une probabilité de 0,002 %.   C’était exactement la probabilité que les associé(e)s de Terra Group fassent naître 16 bébés couillus à la suite.   La série avait pourtant commencé par une fille, Kea, fille de Fabrice, bientôt 14 ans. Mais depuis … rien que des p’tits gars !   D’abord un coach féminin. Puis une équipe de basket masculine, qui a évolué vers une équipe de handball, avant de se transformer en équipe de football. On ne s’attendait pas à former une équipe de rugby, et nous voilà déjà en route pour une équipe de football australien (18 joueurs) !   Qui mettra fin à cette improbable série ? La tâche incombera sûrement à un représentant de l’hémisphère sud. Un springbok Tibo ? Un wallaby Napos ? Un puma Antouène ? Pression, pression messieurs dames !   On prend d’ores et déjà les paris pour le numero 17. Quitte ou double ? Vous avez quand même une chance sur 131 072 que ce soit un petit bonhomme : -)   [Show slideshow]...

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Bolivie : On va finir par devenir superstitieux …
Aug13

Bolivie : On va finir par devenir superstitieux …

          Par Fabrice Pawlak, guide pour Terra Andina Bolivia, qu’il vient de fonder, en 1998.               Le hasard, c’est comme ça, a voulu que le premier client à m’avoir confirmé un service ait connu le pire de mes circuits.   Tout au long de son séjour, les éléments, qu’on aurait dit ligués contre nous, se sont acharnés à nous pourrir la vie. Jusqu’à la fin ! Le dernier jour, alors que je le déposais à l’hôtel -non sans un ultime contretemps, un pneu crevé-, à l’issue d’une terrible semaine, même les chambres réservées ne l’étaient plus. Sacrée Bolivie, elle ne laisse pas de répit !   Je me revois encore rentrer dans mon doux chez moi, où mon frère, en vacances en Bolivie, m’attendait. Quel bonheur, alors, de m’installer confortablement dans un fauteuil pour une bonne heure, à fumer peinard quelques cigarettes bien méritées. Quel circuit de la mort où l’on se dit que l’on n’a pas volé son salaire ! Et dire que certains s’imaginent que le boulot de guide, c’est être en vacances toute l’année…   Mes opérations de cette première saison, alors, n’allaient pas au mieux. Pierre, mon associé qui venait de débarquer pour me donner un coup de main (sans parler l’espagnol et sans aucune expérience dans le tourisme, disons encore moins d’expérience que moi), m’appela depuis son circuit non moins galère, avec le groupe E… E…, fallait pas se louper, c’était le circuit le plus important de cette première saison. Tu parles, le tout premier groupe d’une agence d’envergure qui pariait tout d’un coup sur nous ! Ce jeune couple en lune de miel qui n’avait à priori rien à faire dans ce pays d’imprévus qu’est la Bolivie ne savait pas encore ce qui l’attendait. Pierre m’annonça que le 4×4 avait lâché, à la veille de récupérer les clients à Santa Cruz, la capitale tropicale bolivienne. Ça se présentait mal : déjà plus de véhicule avant même que les clients n’atterrissent. La “Vaca” (le nom de notre premier 4×4) inaugurait ainsi sa triste série de défaillances chroniques … J’ai dû répondre à Pierre un truc du genre : “T’inquiète pas, tout va s’arranger, fais de ton mieux, c’est pas grave”. C’était pas terrible, voire nul, pour lui remonter le moral mais sur le moment, cela me paraissait de circonstance.   Je rentrais à peine d’un circuit 4×4 éprouvant et je partais pour un trek inconnu le lendemain (avec ce fameux premier client et six autres personnes), sans parler des nouvelles qui m’attendaient le jour même (plein d’emails auxquels répondre avant de repartir, des problèmes logistiques sur d’autres...

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